Un archevêque britannique critique des sites comme Facebook et MySpace

03/08/09 à 09:00 - Mise à jour à 08:59

Source: Datanews

Des sites de socialisation tels Facebook et MySpace ne mènent qu'à des relations brèves et superficielles qui risquent de traumatiser les jeunes, voire de les conduire au suicide en cas de problèmes. Voilà du moins ce que déclare Vincent Nichols, archevêque de Westminster et responsable de l'Eglise catholique d'Angleterre et du Pays de Galles, dans le journal Sunday Telegraph.

Des sites de socialisation tels Facebook et MySpace ne mènent qu'à des relations brèves et superficielles qui risquent de traumatiser les jeunes, voire de les conduire au suicide en cas de problèmes. Voilà du moins ce que déclare Vincent Nichols, archevêque de Westminster et responsable de l'Eglise catholique d'Angleterre et du Pays de Galles, dans le journal Sunday Telegraph.

"Des sites comme Facebook et MySpace peuvent contribuer à la formation d'une communauté, mais sur ce plan, je suis méfiant car il ne s'agit pas d'une véritable communication sur laquelle bâtir une véritable société", estime le prélat.

L'archevêque Nichols pense que le traumatisme provoqué chez les jeunes par des relations brèves et superficielles constitue parfois le facteur décisif menant au suicide. "Ils s'engagent de manière irréfléchie dans une relation d'amitié ou dans un réseau d'amis qui s'écroule ensuite d'un seul coup et les blesse profondément. L'amitié n'est pas une marchandise, mais un investissement important qui ne s'avère durable que s'il est consenti à bon escient", ajoute le prélat.

L'archevêque britannique réprouve aussi l'utilisation abusive et parfois quasi exclusive de SMS et de courriels. "Une utilisation exagérée d'informations électroniques déshumanise la société", estime Nichols, dont les déclarations ont été causées par le suicide d'une jeune fille de 15 ans qui était devenue la cible de critiques blessantes quant à son physique sur le site de socialisation Bebo.

Source: Belga

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