Le patron de LinkedIn: "Entreprenez!"

06/03/09 à 10:40 - Mise à jour à 10:39

Source: Datanews

Reid Hoffman, le fondateur du site de profils LinkedIn, a, à l'entendre, la solution au malaise financier. "Lancez une entreprise", conseille-t-il simplement.

Reid Hoffman, le fondateur du site de profils LinkedIn, a, à l'entendre, la solution au malaise financier. "Lancez une entreprise", conseille-t-il simplement.

Dans un article posté sur le weblog Techcrunch.com et paru dans le Washington Post, Hoffman prodigue trois conseils aux particuliers et aux autorités pour remettre les différentes économies en marche.

Son principe numéro un consiste à réinsuffler l'esprit d'entreprise. "Microsoft, MTV, CNN, FedEx, Intel, HP et Burger King ont toutes démarré au cours d'une période de récession économique. Certes, n'importe quelle petite maison du café ne pourra se muer en Starbucks, mais ce sont les entreprises locales qui dopent les économies locales. Les PME représentent 45 pour cent des salaires dans le secteur privé et ont créé 60 à 80 pour cent des nouveaux emplois ces dix dernières années."

L'entrepreneur, qui a lui-même investi dans 60 entreprises débutantes, propose que le système des microcrédits soit introduit également dans la société occidentale. De petits crédits de l'ordre de quelques dizaines de milliers d'euros peuvent déjà aider les débutants à démarrer. Hoffman est copropriétaire du fournisseur de microcrédits Kiva, une entreprise dont les nouvelles API sont d'ailleurs parmi les plus populaires du moment.

Hoffman: "En aidant les particuliers et les petites entreprises à démarrer, il est possible de provoquer une vague d'innovations à plus long terme." Il affirme en outre que les autorités doivent accompagner jusqu'à une certaine hauteur les entreprises d'investissements. Pour chaque dollar injecté par un investisseur, les autorités devraient ajouter également un dollar. "Les investisseurs serrent à présent les cordons de leur bourse. Non pas par manque de bonnes idées, mais ils veulent obtenir un retour maximal de leur investissement. Eux aussi attendent donc le moment où l'économie va repartir de plus belle."

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