La Pebble e-Paper Watch démontre la puissance du 'crowdfunding'

26/04/12 à 11:30 - Mise à jour à 11:30

Source: Datanews

Il n'est pas évident pour une startup de trouver l'argent nécessaire pour commercialiser une idée, surtout en période de crise. Mais un bon concept peut souvent s'avérer décisif. C'est ce que démontre la Pebble e-Paper Watch.

La Pebble e-Paper Watch démontre la puissance du 'crowdfunding'

Il n'est pas évident pour une startup de trouver l'argent nécessaire pour commercialiser une idée, surtout en période de crise. Mais un bon concept peut souvent s'avérer décisif. C'est ce que démontre la Pebble e-Paper Watch.

La montre Pebble, à laquelle nous avons déjà consacré un article, est une invention de l'Américain Eric Migicovsky. Son équipe et lui recherchaient des fonds pour commercialiser leur montre 'intelligente' qui collabore avec un smartphone. Par l'intermédiaire d'une entreprise qui soutient les startups, ils ont réussi à recueillir 375.000 dollars chez quelques investisseurs. Trop peu malheureusement pour être vraiment opérationnels. Migicovsky expliquait dans une interview accordée au Los Angeles Times que son hardware ne passait pas bien auprès des capital-risqueurs, car trouver plus d'investisseurs ne paraissait pas possible. Du moins par la voie traditionnelle.

Ils lancèrent alors un projet sur Kickstarter, un site web de récolte de fonds via internet. Leur but premier était de recueillir cent mille dollars en proposant la Pebble Watch en prévente au prix de 115 dollars. Deux heures après le démarrage du projet de 'crowdfunding' (financement par la foule ou participatif), ce montant était déjà atteint et au terme de la première journée, le compteur affichait déjà plus d'un demi-million de dollars. Entre-temps, plus de 40.000 acheteurs se sont inscrits et ont fait grimper la somme à quasiment 6,5 millions de dollars.

La montre Pebble est ainsi devenue le projet le plus réussi de tous ceux pour lesquels du capital a été collecté sur Kickstarter. Il expirera le 18 mai 2012. Sur les 23 jours restants, nul doute que le montant grimpera encore. Voilà qui prouve qu'une startup ne doit pas nécessairement dépendre du capital-risque pour commercialiser une bonne idée.

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