La Commission européenne opterait pour Microsoft

27/01/11 à 12:25 - Mise à jour à 12:25

Source: Datanews

La Commission choisirait une mise à niveau vers Windows 7 pour les quelque 36.000 PC utilisés dans les institutions européennes, selon le New York Times, et ce malgré le conseil prodigué d'utiliser le 'free software'.

La Commission européenne opterait pour Microsoft

La Commission choisirait une mise à niveau vers Windows 7 pour les quelque 36.000 PC utilisés dans les institutions européennes, selon le New York Times, et ce malgré le conseil prodigué d'utiliser le 'free software'.

Selon les notules d'une réunion organisée le 15 décembre dernier, que l'International Herald Tribune (l'édition internationale du New York Times) a pu se procurer, la task force aurait recommandé de mettre à niveau de Windows XP vers Windows 7 les PC de la Commission européenne, du Parlement européen et des plus de 45 agences européennes. Cela impliquerait le prolongement de l'utilisation du software de Microsoft pendant deux années, ce qui représenterait un montant de 4,5 millions d'euros par an conformément aux contrats actuels. En outre, la task force aurait formulé ce conseil sur base d'une analyse des coûts/avantages, qui a mis en lumière que la mise à niveau s'avérait la solution la plus économique.

L'alternative serait l'utilisation d'un environnement 'free software', comme recommandé du reste par la Commission elle-même dans les directives relatives aux achats de software dans le cadre de l''European Interoperability Framework' (EIF). Cette initiative vise l'utilisation de logiciels standard pour un échange fluide d'informations entre les institutions et organisations dans les différents pays. C'est le 16 décembre dernier que le projet de la 'version 2' de l'EIF a été approuvé.

L'achat ne s'effectuerait pas via une offre publique, mais via une procédure négociée. Les membres de la task force le conseilleraient entre autres sur base des informations sur les différentes options. La recommandation pourrait encore être examinée par les services juridiques et des experts en matière budgétaire, conclut le NYT.

En savoir plus sur:

Nos partenaires