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Après Proximus, Mobistar et Base vont expérimenter eux aussi la 4G+ dans notre pays. "Avec cette variante de la 4G, l'on utilise un autre spectre que la bande... surpeuplée des 1.800 MHz", y déclare-t-on. "Ce sera donc à coup sûr une piste intéressante pour la Bruxelles."

A son tour, ZTE arrête la commercialisation d'appareils Windows Phone. Récemment, son concurrent Huawei avait annoncé qu'elle ne vendrait plus le système d'exploitation mobile de Microsoft.

Le groupe électronique chinois ZTE prépare un processeur mobile propre. Son concurrent Huawei utilise lui-même aussi des jeux de puces de sa conception, afin de pouvoir mieux concurrencer Samsung et Apple.

Comme les fabricants de smartphones connus tels LG, HTC et BlackBerry n'ont pas de grandes annonces à faire lors du Mobile World Congress de Barcelone, ce sont les concurrents chinois Huawei et ZTE qui y font la une cette année.

L'année dernière, Huawei a enregistré 33 pour cent de bénéfice en plus et a vu son chiffre d'affaires croître de 8 pour cent à 26,6 milliards d'euros. L'entreprise chinoise dépasse ainsi tout juste le numéro un du marché, Ericsson, au niveau du chiffre d'affaires.

ZTE lance un avertissement aux investisseurs, selon lequel elle a essuyé une perte de 302 à 350 millions d'euros (après conversion) au cours de son précédent exercice. Au premier trimestre de cette année, le deuxième plus grand fabricant télécoms chinois serait de nouveau bénéficiaire.

Les entreprises télécoms chinoises Huawei et ZTE représentent "un danger pour la sécurité des Etats-Unis". Voilà ce qui est mentionné noir sur blanc dans un rapport d'une commission parlementaire américaine. Ce rapport a été précédé d'une enquête qui a pris pratiquement un an. Des membres de la direction des fabricants télécoms chinois ZTE et Huawei ont été convoqués par le Congrès américain pour témoigner sur le fonctionnement et les pratiques de leurs entreprises respectives et ce, suite à de sérieuses questions concernant une éventuelle aide de l'Etat chinois que ces entreprises recevraient et qui leur permettraient d'évincer ainsi leurs homologues occidentales du marché.

Une commission parlementaire américaine va de nouveau se pencher sur les géants chinois des télécommunications ZTE et Huawei. Les administrateurs des entreprises télécoms ZTE et Huawei sont appelés par le Congrès américain à témoigner à propos du fonctionnement et des pratiques de leurs entreprises respectives. Aux Etats-Unis, l'on se pose en effet de sérieuses questions au sujet de l'aide d'état éventuelle dont les entreprises chinoises bénéficient et qui leur permettent d'évincer les entreprises occidentales du marché. Les Américains veulent en savoir plus sur la structure et la stratégie des entreprises chinoises, sur leurs liens avec les autorités chinoises et le Parti communiste, ainsi que sur d'éventuelles pratiques d'espionnage.

Avec ZTE, Huawei est le fabricant chinois de smartphones qui monte. En attendant des modèles flirtant vers le haut de gamme, le Huawei Honor est sans doute le meilleur rapport qualité-prix du moment. Examinons ses caractéristiques.

Des entreprises technologiques occidentales comme Amesys et Narus, respectivement filiales de la française Bull et de l'américaine Boeing, auraient récemment encore aidé le régime de Kadhafi en lui fournissant de la technologie d'espionnage et de censure vis-à-vis de la population libyenne. Voilà ce qui ressort du moins de documents et de fichiers que le Wall Street Journal a pu voir dans le camp retranché déserté de Kadhafi à Tripoli. Début de cette année encore, lors de l'éclatement des révolutions arabes successives, le gouvernement libyen aurait été approché par des entreprises technologiques occidentales - par le biais de fournisseurs déjà en place - pour la fourniture de produits de filtrage et de contrôle internet sophistiqués, peut-on lire dans le journal américain.

Ericsson intente un procès à son concurrent chinois ZTE Le géant télécom suédois Ericsson, numéro un mondial dans le secteur, a en Europe introduit trois plaintes à l'encontre de son concurrent chinois ZTE, parce que ce dernier aurait enfreint plusieurs de ses brevets.

L'entreprise chinoise ZTE qui dispose d'une filiale belge depuis l'an dernier, va déployer HSPA chez Base et organiser des tests LTE. ZTE et KPN ont présenté un programme de développement commun pour les réseaux en Allemagne et en Belgique, chez nous en l'occurrence Base. Cette annonce a été faite lors d'une conférence de presse tenue au Mobile World Congress. Par cette collaboration, KPN espère "pouvoir mettre à niveau vers LTE son équipement réseautique de manière flexible et rapide, dès que la demande sera présente". De son côté, Ericsson, qui a mis en oeuvre le réseau dorsal du réseau Base, n'a clairement pas l'intention de se laisser faire, comme l'a fait remarquer son country manager belge, Jean-Claude Geha.