Tout sur Unisys

La semaine dernière, Rudolf de Schipper se plaignait du fait que les développeurs de logiciels fournissent trop souvent un travail sans garantie qu'il s'agisse d'un produit impeccable. Il ajoutait qu'ils ne méritaient donc pas l'appellation 'ingénieurs'. Le développeur de logiciels (et ingénieur) Kris Peeters lui répond.

Mauvaise nouvelle pour les techniciens de HPE. Leur emploi pourrait être mis sur la sellette en raison d'un contrat d'externalisation conclu avec Unisys. Pour les employés européens, cela ne changera provisoirement rien.

Unisys Belgique est en passe d'effectuer une profonde restructuration allant de pair avec le licenciement collectif de 50 des plus de 200 employés. La restructuration s'inscrit dans un plan de réorganisation global destiné à engendrer 'une croissance du chiffre d'affaires et du bénéfice' de l'entreprise.

Le service public 'Personnes handicapées' souffre lui-même d'un énorme handicap. Le service tourne en effet encore sur un mainframe âgé de 28 ans et représentant un coût de maintenance annuel d'1 million d'euros. Le mainframe ClearPath Dorado d'Unisys date de 1984 et contient plus de 600.000 dossiers relatifs aux handicapés. Le journal De Tijd y a consacré un article, parce que la moitié de ces dossiers doit être transmise aux communautés, ce qui ne sera pas une sinécure avec un tel dinosaure. Le mainframe est lourd, coûteux et plus du tout adapté aux environnements ICT modernes. Rien que sa maintenance annuelle revient à 1 million d'euros, et son leasing coûte 1,6 million d'euros par an. Le transfert des dossiers semble quasiment impossible et générerait une grande instabilité du système IT.

La ministre de la Justice Annemie Turtelboom (Open Vld) souhaite "débloquer" le procès Phenix intenté à l'encontre d'Unisys. Voilà ce qu'elle a répondu à la Chambre à une question posée par Kristien Van Vaerenbergh (N-VA), peut-on lire dans Gazet van Antwerpen.