Tout sur Ukraine

Un certain nombre de personnes qui ont de la famille en Iran ou qui ont visité ce pays au cours des dernières années, se voient exclues de l'appli de clavardage Slack. Selon l'entreprise, elle essaie ainsi de respecter la loi.

Des pirates russes sont actuellement en train de mettre en place les bases d'une vaste attaque visant les systèmes informatiques d'entreprises ukrainiennes. Au moyen d'un logiciel mal intentionné (malware), ils ouvrent des 'portes dérobées', afin de frapper bientôt de manière à la fois coordonnée et à grande échelle. Voilà ce que déclare le chef du service de police ukrainien en charge de la cybercriminalité.

Alors que les effets de WannaCry étaient encore dans toutes les mémoires, on vit en juin se manifester un autre genre de ransomware: Petya alias NotPetya. Ce qui rendait cette attaque si spéciale, ce n'était pas le logiciel en soi, mais bien la façon dont il aboutit dans les entreprises du monde entier.

Des hackers russes ont tenté de pénétrer par effraction dans quasiment 4.700 comptes Gmail de par le monde. On ne connaît pour l'instant pas l'ampleur des dégâts. Parmi les victimes potentielles, il y avait le représentant du Pape en Ukraine et le groupe punk Pussy Riot.

Lorsque l'Europe de l'Est fut la semaine dernière la cible d'une nouvelle attaque basée sur un rançongiciel (ransomware), c'est l'Ukraine qui en fut la principale victime. "Nous avons régulièrement subi d'assez fortes attaques en catimini dans le but de dérober des informations financières et confidentielles'', explique le responsable de la cyber-police ukrainienne à l'agence de presse Reuters.

Nombre de Néerlandais dénoncent une loi qui permettrait à des services de renseignements de mettre sur écoute leur trafic internet. A présent que le nombre de signatures s'opposant à cette loi controversée a fortement augmenté, la tenue d'un référendum est de plus en plus plausible. Il pourrait être organisé en mars de l'année prochaine, en même temps que les élections communales aux Pays-Bas.

Ces dernières années, la Russie a sensiblement restreint la liberté sur internet et empêché les esprits critiques de s'exprimer en les accusant de terrorisme. Voilà ce qu'affirme l'organisation des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW).

Une semaine après qu'une attaque au moyen du logiciel malveillant (Not)Petya ait paralysé plusieurs entreprises, une demande de rançon a été publiée sur le dark web. Les hackers présumés demandent 100 bitcoins, soit environ 230 000 euros, pour obtenir une clé de décryptage.