Tout sur phishing

Le plus important procès en matière de phishing (hameçonnage) à ce jour s'ouvre aujourd'hui dans notre pays, à Malines. Le hameçonnage consiste en une escroquerie par le biais de mails trompeurs sur internet. La bande, surtout des Nigérians, aurait escroqué plus de 1.000 victimes pour une somme totale de 7.190.418,61 euros.

Les fraudes à la banque par internet continuent d'augmenter, tant en nombre de cas qu'en volume, selon des chiffres communiqués mercredi par Febelfin, la fédération du secteur financier. Cette hausse est principalement due à l'augmentation des cas de fraude par hameçonnage (ou phishing).

L'année dernière, des soi-disant collaborateurs d'ING ont mis la main sur les données bancaires de clients au moyen de courriels d'hameçonnage (phishing). Ils ont ainsi pu s'emparer d'un butin d'1 million d'euros environ. Quatre membres de la 'bande ING' ont à présent été appréhendés, alors qu'ils tentaient d'acheter à Bruxelles des iPhone avec de l'argent volé.

Quasiment 50 pour cent du spam (pourriels), attaques d'hameçonnage (phishing) dans le monde proviennent d'une vingtaine de fournisseurs internet, selon une étude de doctorat néerlandaise.

Un courriel circule à nouveau, par lequel des escrocs tentent de mettre la main sur des données bancaires en ligne. Cette fois, c'est la Banque de La Poste qui est visée. Avec leur courriel de phishing (hameçonnage), les escrocs font tout ce qu'ils peuvent pour convaincre les clients de la Banque de La Poste de cliquer sur un lien permettant d'installer un soi-disant nouveau système de sécurité pour le banking online. En réalité, il s'agit d'une tentative de dérober des données bancaires en vue de prendre l'identité du client et d'exécuter des transactions financières à sa place. Le CERT belge, à savoir le 'cyber emergency team' fédéral utilisé par Belnet à la demande de Fedict, a été informé du problème et confirme avoir reçu différentes plaintes.