Tout sur Pentagone

The Dukes, un groupe de pirates qui s'était ingéré dans les élections présidentielles américaines, sévit encore et toujours. On lui attribue notamment une campagne de hacking s'étalant de 2013 à 2019 et incluant des attaques lancées contre des gouvernements d'Europe de l'est et de l'ouest, ainsi que leurs ambassades aux Etats-Unis.

Si l'on interroge AWS, il est évident que le secteur public - administrations, ONG et enseignement - migre lentement mais sûrement vers le cloud. A en croire l'entreprise devenue le plus grand fournisseur cloud au monde, il s'agit là d'un marché de croissance gigantesque, comme l'a clairement prouvé le récent AWS Public Sector Summit de Bruxelles.

L'armée américaine a dressé une liste d'organisations étrangères qui ne sont pas autorisées à vendre du software au Pentagone et à ses sous-traitants. Il est question sur cette liste - on pouvait s'y attendre - d'entreprises surtout russes et chinoises.

Suite aux dévoilements sur le site de dénonciation Wikileaks, le Pentagone déclare vouloir augmenter la sécurité de ses réseaux. Hier soir, par le biais de journaux internationaux aussi connus qu'El Pais, Le Monde, der Spiegel, le Guardian et le New York Times, Wikileaks a publié 250.000 documents diplomatiques confidentiels américains. Cette publication avait été annoncée, et les Etats-Unis ont tenté tout ce qui était possible pour l'en empêcher. "Si n'importe lequel des documents que vous prétendez vouloir publier, a été obtenu par l'intermédiaire de responsables gouvernementaux ou de qui que ce soit d'autre, sans autorisation, il s'agit d'une atteinte à la législation américaine. Cette publication éventuelle pourrait aussi avoir de sérieuses conséquences", a indiqué Harold Koh, conseiller juridique auprès du ministre américain des affaires étrangères, dans un courrier adressé au créateur du site, Julian Assange, et à son avocat. "Cette violation de la loi se poursuivra pendant tout le temps où Wikileaks aura ces documents en sa possession."