Tout sur Obama

Il est possible que le 11 juin ne marque finalement pas la fin de la neutralité du net aux Etats-Unis. Grâce à une résolution votée hier mercredi par le sénat américain, l'abolition de cette neutralité pourrait encore être infirmée. Il y a cependant encore quelques sérieux obstacles à franchir.

Le président du régulateur télécom américain FCC, Ajit Pai, a hier mardi proposé d'annuler les règles s'appliquant aux fournisseurs internet et remontant à l'ère Obama. Les adeptes de ces règles craignent que ce soit alors la fin de la neutralité du net aux Etats-Unis.

La FCC, le contrôleur des télécommunications américain, veut une révision des règles relatives à la neutralité du net. C'est là la conséquence d'un vote par deux voix contre une. Il en résulte qu'on mettra bientôt fin au principe garantissant que les connexions internet soient gérées de façon impartiale.

Le président du régulateur internet américain FCC veut supprimer la neutralité du net telle qu'elle a été introduite sous Obama. Selon lui, cette législation va à l'encontre de l'innovation et de l'emploi. C'est là du moins surtout la version des fournisseurs internet.

Le président américain Donald Trump a signé hier lundi la proposition du congrès concernant le retrait des lois de confidentialité planifiées sous Obama. Le président tire ainsi définitivement un trait sur les règles plus strictes prévues par son prédécesseur.

Selon un article paru dans The New York Times, l'administration Trump a jeté à présent son dévolu sur la suppression des règles s'appliquant à la neutralité du net et ce, depuis l'ère Obama. Ces règles avaient été approuvées en 2015 pour s'assurer que les fournisseurs traitent équitablement tout le trafic internet. Rappelons que plus tôt cette semaine, le Congrès a voté en faveur du retrait des lois en matière de confidentialité, planifiées sous Obama.

Le réseau informatique utilisé pour la campagne électorale de la candidate démocrate Hillary Clinton à l'élection présidentielle américaine a été piraté. Il s'agit en l'occurrence d'une composante de la cyber-attaque à grande échelle effectuée par des inconnus à l'encontre de l'organisation politique démocrate.

John Chambers, le directeur de l'entreprise d'équipement télécom américaine Cisco, se plaint dans un courrier adressé au président Barack Obama de la façon de faire du service de renseignements NSA. Selon Chambers, ce dernier causerait des dommages aux activités étrangères des entreprises technologiques américaines.

Le président américain Barack Obama ne peut pas utiliser d'iPhone pour des raisons de sécurité. Voilà ce qu'il a déclaré dans un discours prononcé pour promouvoir Obamacare.