Tout sur Munich

Pour apporter une véritable valeur ajoutée aux problèmes métier de ses clients, Fujitsu mise sur la co-création. Entendez le développement conjoint de technologies et de solutions dans le cadre d'un écosystème, notamment en informatique quantique, intelligence artificielle et chaîne de blocs.

Face à des résultats financiers décevants, le groupe Fujitsu prend des mesures drastiques en Europe, avec un impact sur la Belgique. C'est ainsi que l'usine d'Augsbourg fermera ses portes d'ici 2020, entraînant la suppression de 2.100 emplois.

Tado récolte 50 millions de dollars. Tel est le montant qu'Amazon, E.ON et la branche de capital-risque française de Total notamment investissent dans le spécialiste européen en gestion climatique numérique domestique.

n-Auth, une jeune entreprise louvaniste qui dispose d'une plate-forme d'authentification mobile, a gagné la 'Labs Battle' belge de Fujitsu. La startup se voit de ce fait attribuer un ticket pour Munich, où elle participera au concours Startup Awards international.

L'entreprise de taxi Lyft a inauguré à Munich sa première filiale sur notre continent. L'équipe allemande y préparera surtout des logiciels pour les voitures autonomes.

L'Europe a perdu définitivement la bataille des plates-formes en ligne pour les consommateurs dans le domaine professionnel au profit d'entreprises américaines et chinoises. Il en résulte que les firmes européennes doivent avec leur équipement réseautique à présent surtout se concentrer sur les applications intelligentes via l'internet des objets (IoT).

D'ici 2020, la ville allemande de Munich tournera de nouveau entièrement sur Windows. Voilà qui mettra une fin définitive au projet Linux en cours depuis 2004.

Un écran plus grand, de meilleures performances et une autonomie plus longue, c'est bien, mais c'est surtout la puce supplémentaire - un 'neural network processing unit' (NPU) - qui s'avère intéressante dans le Mate 10 Pro qui vient d'être présenté par Huawei. Ou comment un smartphone dispose de son propre... cerveau.

En 2004, la ville de Munich avait défrayé la chronique mondiale en renonçant purement et simplement aux logiciels de Microsoft. Les fonctionnaires munichois avaient dû migrer massivement vers Linux et OpenOffice. Jusqu'à présent, tout semblait se passer parfaitement, mais selon TechRepublic, un appel à en revenir à Windows et Office se fait entendre toujours plus fortement.