Tout sur kaspersky lab

Kaspersky Lab a découvert ce printemps une nouvelle version de Duqu dans ses propres systèmes. Duqu 2.0, comme l'entreprise a baptisé le virus, abuse d'au moins 3 failles et s'est propagé au sein du réseau via Microsoft Software Installer (MSI).

La NSA a trouvé une façon d'installer un spyware sur les disques durs de quasiment tous les grands fabricants de disques durs (Western Digital, Seagete, Toshiba, IBM, Samsung,...), selon Kaspersky Lab. Les autorités américaines ont ainsi accès à quasiment tous les PC au monde.

Le software d'espionnage 'légal' est abusé par des institutions publiques au niveau mondial, selon la canadienne Citizen Lab et le spécialiste de la sécurité Kaspersky Lab.

Kaspersky Lab va collaborer avec Kappa Data pour la distribution de ses solutions sécuritaires à destination du marché professionnel au Belux.

Selon Kaspersky Labs, trop de navigateurs ne sont pas remplacés ou le sont nettement trop tard par de nouvelles versions, ce qui se traduit évidemment par des brèches dans la sécurité.

"Les gouvernements du monde entier doivent se pencher conjointement et dans l'urgence sur les cyber-armes. Tout comme les armes atomiques, il est temps en effet d'élaborer un pacte international de non-agression." Eugene Kaspersky, fondateur et CEO de l'entreprise de sécurité Kaspersky Lab, n'a pas mâché ses mots au salon CeBIT d'Hanovre: le cyber-conflit et le cyber-terrorisme sont les phénomènes les plus inquiétants dans le monde d'internet. "Mais lancer une cyber-attaque sur un pays vous revient comme un boomerang. La victime tire les leçons de l'attaque et réagira toujours. Ensuite, c'est l'escalade. Il ne m'étonnerait du reste pas que l'Iran prépare à présent des cyber-attaques contre Israël (Kaspersky se réfère ici à l'attaque Stuxnet sur une centrale nucléaire iranienne, qui fut attribuée par des spécialistes à Israël, ndlr)."

Stuxnet n'est pas seul. Le virus qui a détérioré des installations nucléaires en Iran, appartient en effet à une famille comptant au moins cinq cyber-armes nuisibles sorties de la même plate-forme de développement. Voilà ce qu'affirme le spécialiste russe de la sécurité Kaspersky Lab. Les experts en cyber-sécurité affirment depuis assez longtemps déjà que les Etats-Unis et Israël sont à l'origine de Stuxnet, mais ces deux pays ne veulent donner aucun commentaire en la matière. Plus tôt cette semaine, le Pentagon (le siège du ministère américain de la défense) a refusé aussi de réagir à l'enquête menée par Kasperksy.