Tout sur Kaspersky

Quel a été l'impact du passage au télétravail, et surtout la vitesse de ce basculement, sur la sécurité? Au cours de l'année écoulée, de très nombreuses études ont été publiées. Bilan.

La firme de cyber-sécurité Kaspersky profite de la Journée Internationale contre la Violence faite aux Femmes pour lancer un nouvel outil de détection de 'stalkerware'. Il s'agit là de logiciels permettant à des personnes d'espionner en secret la vie privée d'une autre, généralement via le smartphone de la victime.

Le nombre d'attaques DDoS a diminué durant le troisième trimestre de 2020. Mais sur l'ensemble de l'année, on enregistre néanmoins encore et toujours une augmentation, selon le spécialiste de la sécurité Kaspersky. Le troisième trimestre a aussi connu le plus d'attaques en une seule journée, à savoir 323.

Un centre de données installé à Zürich en Suisse se chargera dorénavant de traiter les données des utilisateurs européens de Kaspersky Lab. L'investissement de quelque 3 millions de dollars a pour objectif de rétablir la confiance des pouvoirs publics et des entreprises envers la firme de sécurité russe. 'C'est là notre réponse à l'actuelle situation géopolitique.'

L'UE a voté une motion interdisant à Kaspersky d'encore vendre ses logiciels aux institutions de l'Union européenne. L'entreprise antivirus arrête par conséquent de collaborer avec Europol et NoMoreRansom.

Twitter ne veut dorénavant plus de publicité de l'entreprise de cyber-sécurité Kaspersky Lab sur sa plate-forme. Pour expliquer cette décision, Twitter fait entre autres référence aux dires des autorités américaines, selon lesquels Kaspersky entretiendrait des liens avec les services de renseignements et gouvernementaux russes.

Le service de messagerie sécurisé Telegram a été exploité par des pirates pour expédier un nouveau type de maliciel (malware). Voilà ce qu'annonce l'entreprise de sécurité Kaspersky. Le problème a été entre-temps résolu.

Kaspersky Lab va en appel de l'interdiction d'utiliser son software par les institutions publiques américaines. Cette interdiction avait été décidée en septembre, parce que les Etats-Unis craignent que la firme de sécurité russe ne se livre via ses logiciels à des opérations d'espionnage au profit du Kremlin.