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Dans l'attente des enchères 5G, les opérateurs télécoms peuvent recourir à des licences d'utilisation temporaires. Mais Citymesh, la filiale de Cegeka, a finalement décidé de ne pas utiliser cette licence pour privilégier désormais son propre spectre.

Les réseaux 4G risquent d'être fortement saturés en heures de pointe à Bruxelles l'an prochain, selon une étude réalisée dans trois grandes villes par l'Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT) publiée lundi. A Liège, ils pourraient être en partie saturés tandis que le risque n'est pas significatif à Anvers.

Le consommateur peut réaliser des économies "considérables", allant jusqu'à plusieurs centaines d'euros par an, sur sa facture de télécommunications en comparant les prix des opérateurs, révèle mardi une nouvelle étude tarifaire, la sixième de ce type, réalisée par l'Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT).

Même dans des conditions optimales, les enchères de la 5G se feront encore attendre au moins un an. L'organisation tant pratique que juridique prend en effet pas mal de temps. Le problème, c'est que les réseaux actuels arrivent à saturation.

Pour la première fois depuis le début des enquêtes par l'Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT) en 2012, l'utilisation de la téléphonie par Internet (57%), qui ne cesse d'augmenter ces dernières années, dépasse celle du téléphone fixe (53%), signale mardi le régulateur. Selon son enquête annuelle sur la perception du marché des communications électroniques par les consommateurs, WhatsApp (94%) et Facebook Messenger (77%) dominent ce marché des services de téléphonie ou de messagerie via Internet.

L'utilisation de l'internet large bande fixe a augmenté de 33,3% en Belgique en 2019, selon le rapport statistique économique annuel pour le secteur des communications électroniques de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT) publié mercredi. Une moyenne de 150 gigaoctets est consommée chaque mois par ligne.

Citymesh s'est assurée d'une licence 4G nationale. L'entreprise télécom d'Oostkamp fut le seul acteur à vouloir prendre part aux enchères du spectre encore libre dans la bande de fréquences 2,6 GHz. La tenue d'enchères par l'IBPT n'est par conséquent plus nécessaire: Citymesh pourra obtenir sa licence pour le montant initial prévu de 15 millions d'euros.