Tout sur Grande-Bretagne

Le fabricant télécom chinois Huawei est certes autorisé à fournir des composants pour les réseaux 5G britanniques, mais ils n'en constitueront pas le coeur. Huawei ne pourra pas non plus fournir des éléments à utiliser à proximité "d'endroits sensibles", comme des bases militaires ou des centrales nucléaires. Voilà ce qu'a décidé le National Security Council britannique.

Le géant technologique chinois Huawei pourrait jouer un rôle dans le développement du réseau 5G britannique. Offrir les avantages de la 5G aux consommateurs, sans mettre en danger leur sécurité, tel est, selon le premier ministre Boris Johnson, la manière de progresser. La solution qu'il envisage, répond, d'après lui, à ces exigences.

Le point faible découvert en décembre dans Citrix Application Delivery Controller et Citrix Gateway, et qui n'a pas encore été corrigé, est entre-temps activement abusé par les hackers.

Suite à un travail de recherche, Google affirme que sa technologie AI est à même d'estimer si un rayon X affiche ou non des signes de cancer du sein. Le système serait même plus précis que le corps médical, selon Google.

L'autorité britannique en charge de la concurrence poursuit son examen de l'accord conclu entre le géant des magasins web Amazon et l'entreprise de livraison de repas Deliveroo. Le contrôleur de cartels Competition & Markets Authority (CMA) a en effet annoncé ce qu'elle appelle une enquête de phase 2, pour savoir si l'accord en question est acceptable.

A l'approche des élections parlementaires anticipées en Grande-Bretagne, le parti d'opposition Labour déclare ce mardi avoir été la victime d'une cyber-attaque. Il s'agirait d'une agression de type DDoS que le parti a entre-temps signifiée au National Cyber Security Centre.

Facebook peut agir pour contrer les publicités trompeuses, dans lesquelles des Néerlandais connus vantent les mérites de produits du genre bitcoin, mais elle ne le fait pas. Voilà ce qu'a déclaré l'entrepreneur en médias John de Mol lors d'une audition au tribunal d'Amsterdam.

Le Nigeria et les Etats-Unis ont appréhendé quasiment trois cents escrocs sévissant sur internet au cours d'une opération qui dura des mois. Les deux pays pensent ainsi avoir mis fin à plusieurs bandes opérant à l'échelle internationale. Ces escrocs tentaient de soutirer de l'argent à des personnes en recourant à l'hameçonnage ('phishing').