Tout sur Fujitsu

Auparavant, les organisations se définissaient comme B2B ou B2C. Un nouveau modèle a fait son apparition : le " Business to Everyone ". Il se concentre sur les besoins de toutes les personnes, qu'il s'agisse des employés, des clients, des citoyens ou de la société au sens large.

Les plateformes cloud publiques existent depuis plus d'une décennie. Pourtant, la majorité des entreprises continuent d'exécuter des applications et services dans leur(s) propre(s) centre(s) de données, qu'il(s) soi(en)t géré(s) ou en pleine propriété. Alors, faut-il encore envisager de migrer les charges de travail vers le cloud public ? Penchons-nous sur l'une des nombreuses options dont vous disposez aujourd'hui.

Si de nombreuses entreprises ont déjà entamé leur transformation numérique, la plupart peinent à en accélérer le processus. Soit elles ne parviennent pas à cibler les défis et les opportunités réels de l'entreprise, soit elles ne parviennent pas à y apporter des solutions adéquates.

Pour apporter une véritable valeur ajoutée aux problèmes métier de ses clients, Fujitsu mise sur la co-création. Entendez le développement conjoint de technologies et de solutions dans le cadre d'un écosystème, notamment en informatique quantique, intelligence artificielle et chaîne de blocs.

Face à des résultats financiers décevants, le groupe Fujitsu prend des mesures drastiques en Europe, avec un impact sur la Belgique. C'est ainsi que l'usine d'Augsbourg fermera ses portes d'ici 2020, entraînant la suppression de 2.100 emplois.

Lorsque Dirk Altgassen prend la tête de l'informatique du groupe en septembre 2015, Etex vient d'entamer la mise en oeuvre d'une stratégie ambitieuse et à long terme visant une croissance à la fois interne et externe. Un programme où l'informatique jouera un rôle de facilitateur et de conseiller du business.

n-Auth, une jeune entreprise louvaniste qui dispose d'une plate-forme d'authentification mobile, a gagné la 'Labs Battle' belge de Fujitsu. La startup se voit de ce fait attribuer un ticket pour Munich, où elle participera au concours Startup Awards international.

Une entreprise vend non seulement des produits et des services, mais aussi de la confiance. Cette confiance dépend assez largement de la sécurité de la solution offerte. La sécurité de l'ICT concerne aujourd'hui non seulement l'infrastructure interne à l'entreprise, mais aussi le cloud. En outre, la sécurité porte désormais aussi sur les applications, alors qu'elle se concentrait autrefois sur l'infrastructure.

Choisir entre une infrastructure sur site et le cloud n'est pas toujours évident. Certes, l'on-premise implique certains investissements, alors que dans le cloud, l'entreprise ne paie que ce qu'elle consomme. Mais en pratique, la différence entre Capex et Opex apparaît comme beaucoup moins évidente. En outre, d'autres facteurs entrent en ligne de compte. En effet, les entreprises ne choisissent pas uniquement en fonction des coûts.

Le centre de données sur site résiste. L'architecture hybride - qui combine l'on-premise (sur site) et le cloud - s'impose comme le nouveau standard. La nature de l'application décide en grande partie de l'infrastructure sous-jacente. En pratique, l'accent est dès lors davantage mis sur le cloud-ready: tout ne migre pas forcément dans le cloud, mais peut migrer quand la nécessité se fait sentir.

Schématiquement, le département ICT doit se concentrer par priorité sur le service qu'il offre par le biais de ses solutions ICT. Les applications sont au coeur de la problématique, et non l'infrastructure sous-jacente. Il s'agit là d'une vision qui implique un nouveau type de pragmatisme. Aujourd'hui, le choix entre l'on-premise (sur site) et le cloud est tout sauf absolu. En fonction de chaque situation, l'entreprise choisit la solution la mieux adaptée.

Fujitsu vient d'installer à Bruxelles un centre d'innovation en chaîne de blocs, lequel a été officiellement inauguré en mars par le ministre de l'emploi Kris Peeters et l'ambassadeur du Japon. L'entreprise joue ainsi la carte des nouvelles technologies.

Springpath, fournisseur de software d'hyper-convergence, est racheté par Cisco pour plus de 320 millions de dollars. Springpath propose une plate-forme de données d'hyper-convergence sur base d'abonnements, qui convertit les serveurs standard en un pool unique de 'computing & storage resources' aisément évolutif.