Tout sur EURid

L'extension européenne des noms de domaine décernera ultérieurement cette année des récompenses aux sites web qui dépendent d'elle. Les nominations sont d'ores et déjà ouvertes.

Le domaine de top niveau européen .eu a connu un excellent premier semestre. Voilà ce qui ressort du tout dernier rapport trimestriel du gestionnaire des noms de domaine EURid. C'est surtout dans les pays d'Europe orientale que la croissance s'est faite sentir.

Lors de la réunion Icann à Prague, EURid a annoncé qu'elle allait rendre plus accessibles au grand public ses procédures de règlement de litiges alternatif (ADR). A partir du 1er juillet, un nom de domaine .eu qui tombe entre des mains malhonnêtes, pourra être contesté pour la moitié du prix appliqué à ce jour.

EURid, le gestionnaire du domaine européen de top level .eu, a, lors du 44ème Meeting Icann de Prague, lancé une alternative open source à BIND (Berkeley Internet Name Daemon), le logiciel nameserver le plus utilisé au monde. Le nouveau venu a été baptisé 'YADIFA'.

EURid, le gestionnaire du domaine européen de top level .eu, s'est vu attribuer un certificat EMAS. L'UE reconnaît ainsi qu'EURid fournit des efforts continus pour réduire son empreinte écologique.

EURid, le gestionnaire européen du domaine de haut niveau .eu, finalise une alternative open source à Bind (Berkeley Internet Name Daemon), le logiciel de serveurs de noms le plus utilisé dans le monde.

EURid, le gestionnaire du domaine de top level européen .eu, a retiré 9.000 noms de domaine .eu qui avaient été enregistrés de mauvaise foi par une étudiante chinoise. Olivier Strelli, Arcelor et l'aéroport de Charleroi notamment étaient concernés.

Une étudiante chinoise a tenté de s'emparer de 10.200 adresses internet .eu au nez et à la barbe d'autant d'entreprises européennes. EURid, le gestionnaire du domaine européen de top level, s'est vu contraint de bloquer ces adresses et a obtenu gain de cause auprès de la Cour d'appel de Bruxelles. Des milliers d'entreprises européennes, dont Charleroi Airport, KantoenNatie, Strelli, ABNAmroBank et Arcelor, ne pouvaient quasiment plus solliciter un nom de domaine .eu. Une étudiante chinoise rusée avait en effet réussi à mettre la main sur plus de 10.000 adresses .eu au nez et à la barbe d'autant d'entreprises, et ce dans le but de les revendre à prix d'or.

EURid, le gestionnaire du domaine européen de top level .eu, a associé cette semaine la zone-racine .eu au protocole de sécurisation DNSSEC. L'introduction du nouveau standard de sécurisation est considérée comme une étape importante dans la lutte contre le hameçonnage (phishing).

"Une extension de domaine .eu devient un choix évident pour les entreprises et les organisations intergouvernementales." Voilà ce qu'a déclaré l'euro-commissaire Neelie Kroes (Agenda Numérique) hier mercredi lors d'un discours prononcé au Parlement européen.