Tout sur cert

L'Icann a prodigué quelques conseils à propos de la manière de réagir pour les organisations victimes d'une attaque de type DDoS.

Le nombre de sites belges piratés croît rapidement. "Les manifestations média-géniques des groupes de pirates Anonymous et LulSec n'y sont pas étrangères", déclare Christian Van Heurck, coordinateur de la Computer Emergency Response Team (CERT.be) belge. Si les adresses internet www.infometeo.be, www.muziekcentrum.be, www.federatiemerchtem.be, www.regiobrugge.be et www.driesmertens.be ont une chose en commun, c'est qu'elles ont été victimes de pirates au cours des semaines écoulées. Depuis que les fauteurs de troubles espiègles de LulSec et Anonymous ont défrayé la chronique, toujours plus de sites ont été piratés dans notre pays

Ce n'était pas une attaque orchestrée par des cybercriminels, mais une action de spam mal exécutée qui a provoqué ces derniers jours un pic dans le trafic enregistré chez DNS.be. Voilà ce que déclare le CERT dans une réaction à l'incident. Le Computer Emergency Response Team (CERT) national belge a, à l'entendre, découvert la cause de la surcharge des serveurs chez le gestionnaire des noms de domaine belge DNS.be. Plutôt qu'une attaque coordonnée de la part de pirates, il s'agirait d'une action de spam mal exécutée par quelques botnets situés principalement en Europe de l'Est et en Amérique du Sud.