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Selon la BSA| The Software Alliance, 24 pour cent des logiciels d'entreprise en Belgique sont utilisés sans licence. Les amendes que les entreprises doivent payer dans ce cas, ont crû en 2014 de 56 pour cent, selon l'organisation anti-piratage.

Après Beltug, Voka Limburg annonce elle aussi qu'elle désapprouve les actions de la BSA, qui veut contrôler les entreprises pour y détecter la présence de logiciels illégaux et ce, même si l'on déclare ici aussi que la nouvelle approche est moins dure.

BSA - The Software Alliance demande aux entreprises de se contrôler elles-mêmes en matière de software illégal. Beltug, qui représente les utilisateurs télécoms professionnels, ne l'entend pas de cette oreille et a trouvé un écho au sein de l'association du software même.

L'entreprise russe de logiciels de sécurité Kaspersky Lab quitte l'association des éditeurs de logiciels commerciaux BSA. Elle estime que la BSA ne réagit pas avec suffisamment de vigueur à la proposition de loi américaine destinée à combattre le piratage, en l'occurrence SOPA (Stop Online Piracy Act).

En Belgique, si le piratage logiciel diminuait de 10 pour cent, cela pourrait engendrer 1.125 nouveaux emplois high-tech, de nouvelles activités économiques d'une valeur de quelque 613 millions d'euros et de nouvelles rentrées fiscales d'un montant de 198 millions d'euros d'ici 2013. Voilà ce que révèle une étude que l'association des éditeurs de logiciels commerciaux BSA a fait exécuter par le cabinet d'analystes IDC. 79 pour cent des avantages susmentionnés resteraient ancrés dans l'économie locale, selon l'étude.

L'utilisation de logiciels illégaux sur les ordinateurs belges est restée stable à 25 pour cent entre 2008 et 2009. La situation est plus inquiétante sur ce qu'on appelle les marchés émergents, où la croissance rapide des PC est allée de pair avec une hausse du piratage. Ces chiffres émanent d'une étude réalisée sur le thème du piratage logiciel et publiée chaque année par le cabinet d'analystes IDC et la Business Software Alliance (une association internationale qui représente l'industrie logicielle mondiale). Malgré la récession économique, la proportion de logiciels illégaux sur les ordinateurs serait en baisse sur de nombreux marchés. L'étude a ainsi recensé une diminution dans 54 pays et une augmentation dans 'seulement' 19 autres. Il n'empêche que l'utilisation de logiciels illicites est passée de 41 à 43 pour cent à l'échelle mondiale. Ce serait là le résultat des marchés à croissance rapide comme ceux de la Chine, de l'Inde et du Brésil qui ont vu leurs parts grimper dans le secteur global du software.

L'action conjointe d'Unizo et de la BSA, par laquelle les entrepreneurs ont bénéficié d'une période d'amnistie de quatre mois, afin de faire légaliser leurs logiciels illégaux, a été couronnée de succès. Voilà ce qui ressort des premiers résultats reçus par l'Union des Entrepreneurs Indépendants.