Tout sur Anik Stalmans

Si les entreprises ICT mettent tout en oeuvre pour se profiler comme des employeurs attractifs, cela ne signifie pas pour autant que les informaticiens se voient présenter une carrière sur un plateau d'argent. Plus que par le passé, ceux-ci doivent prendre eux-mêmes l'initiative.

Certes, la nature de la fonction et les perspectives de carrière sont importantes. Mais au final, le travail est en premier lieu une question d'argent. Et les informaticiens ne font pas exception. En outre, les avantages extralégaux jouent un rôle significatif. Si l'employeur leur supprimait la voiture de société, 6 informaticiens sur 10 envisageraient de changer d'emploi.

La pénurie de profils ICT oblige les entreprises à se montrer créatives en matière de recrutement et de rétention de leur personnel. Plutôt que de chercher désespérément à embau-cher, elles partent plutôt à la chasse aux talents. Et dans le domaine de la rétention, le plan salarial reste très souvent un argument déterminant.

Même si chacun insiste sur l'importance d'une formation permanente, tout au long de la carrière, force est de constater que sur le terrain, la réalité peut être assez différente. Le budget de formation ne figure manifestement toujours pas parmi les priorités des RH. Et certaines entreprises font reposer l'initiative sur l'informaticien lui-même, ce qui complique la tâche.