Si elle a certes perdu son monopole, la Silicon Valley n'en demeure pas moins un terreau fertile pour les start-up. Grâce notamment à la Stanford University située à proximité de Palo Alto, et à ses professeurs, dont l'orateur vedette David Cheriton, un scientifique doublé d'un milliardaire. Celui-ci ne se considère pas comme un capital-risqueur, même s'il a été à la base d'entreprises renommées comme Sun Microsystems (avec Andy Bechtolsheim), Google et VMware. Tandis que chez Cisco, il a été impliqué dans le développement de la gamme particulièrement réputée de commutateurs Catalyst. Si une telle réussite peut être qualifiée de coup de chance si elle se produit une seule fois, leur répétition (Cheriton a investi dans pas moins de 20 sociétés) se justifie par d'autres raisons.
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