Certes, la transformation numérique figurait depuis longtemps déjà à l'agenda. Mais la crise du coronavirus lui a donné un coup d'accélérateur et a jeté un nouveau regard sur l'urgence de la numérisation. " Le concept de transformation numérique n'est pas nouveau ", confirme Tom Tomczak, Marketing & Sales Director chez Inetum-Realdolmen. " Nous nous trouvons désormais dans l'ère de la transformation post-numérique. "

La dimension numérique a percolé dans chaque aspect de notre vie et de notre travail. " Nous l'avons constaté très clairement durant la crise du coronavirus, par exemple au niveau de l'enseignement ou des visites médicales à distance. En peu de temps, la disponibilité de la technologie a permis de réaliser de très nombreuses choses. " Pour les entreprises qui souhaitent franchir une nouvelle étape avec les solutions numériques, il faut aller plus loin que simplement mettre en place de nouveaux outils numériques. Tom Tomczak : " L'objectif est de lancer des projets numériques susceptibles de stimuler l'innovation et la différentiation. "

Se concentrer sur l'innovation

Si chacun est pleinement convaincu de l'importance de la numérisation, les investissements ne sont pas sans risque. Beaucoup - trop - de projets échouent. Ou faut-il relativiser les récits d'échecs de projets de transformation numérique ? " Lorsqu'un projet échoue, cela ne signifie pas forcément que la transformation numérique visée est un échec sur toute la ligne ", souligne Tom Tomczak. " Il faut toujours se rappeler pourquoi le projet a été lancé ainsi que but à atteindre et la manière d'y parvenir. Et certes, des problèmes peuvent survenir en cours de route en termes de timing et de budget. "

Tom Tomczak, Marketing & Sales Director chez l'intégrateur ICT Inetum-Realdolmen, Photographer: Jim Bella
Tom Tomczak, Marketing & Sales Director chez l'intégrateur ICT Inetum-Realdolmen © Photographer: Jim Bella

De même, l'aspect humain joue en l'occurrence. " Obtenir l'adhésion des personnes a toujours été un défi, pas seulement dans un projet numérique ", estime Tom Tomczak. " Mais aujourd'hui, il faut y arriver dans un monde où tout change sans cesse plus rapidement - et qu'il y a donc moins de temps pour mettre en oeuvre ce changement. D'où l'importance de rendre le processus le plus transparent possible pour chacun dans l'organisation. Et en l'occurrence également, cela vaut en fait pour n'importe que domaine, mais certainement aussi pour l'IT. "

" Stimuler l'innovation et la différentiation grâce à la transformation numérique. "

Besoin de compétences

Dans le même temps, il convient de se rendre compte que la technologie seule n'apportera pas partout la réponse. " Il reste un autre élément qui sera déterminant : la disponibilité des personnes disposant des compétences requises ", indique Tom Tomczak. " Pour intégrer toutes ces nouvelles technologies au niveau local, nous aurons besoin de beaucoup de personnes. "

Voilà qui exigera une adaptation des formations dans les hautes écoles et les universités, mais aussi et surtout un apport nettement plus important de nouveaux étudiants. " Le nombre de nouveaux spécialistes qui entrent dans le secteur au départ de l'enseignement reste nettement trop restreint " conclut Tom Tomczak. " A l'ère de la transformation post-numérique, la mise en oeuvre de nouvelles technologies s'imposera partout. Il s'agit là selon moi d'une problématique majeure : où trouver les bonnes personnes pour relever de tels défis ? "

Lisez comment entrer dans cette ère de la transformation post-numérique avec un Positive digital flow : http://www.digitalflow-realdolmen.com/

Certes, la transformation numérique figurait depuis longtemps déjà à l'agenda. Mais la crise du coronavirus lui a donné un coup d'accélérateur et a jeté un nouveau regard sur l'urgence de la numérisation. " Le concept de transformation numérique n'est pas nouveau ", confirme Tom Tomczak, Marketing & Sales Director chez Inetum-Realdolmen. " Nous nous trouvons désormais dans l'ère de la transformation post-numérique. "La dimension numérique a percolé dans chaque aspect de notre vie et de notre travail. " Nous l'avons constaté très clairement durant la crise du coronavirus, par exemple au niveau de l'enseignement ou des visites médicales à distance. En peu de temps, la disponibilité de la technologie a permis de réaliser de très nombreuses choses. " Pour les entreprises qui souhaitent franchir une nouvelle étape avec les solutions numériques, il faut aller plus loin que simplement mettre en place de nouveaux outils numériques. Tom Tomczak : " L'objectif est de lancer des projets numériques susceptibles de stimuler l'innovation et la différentiation. "Si chacun est pleinement convaincu de l'importance de la numérisation, les investissements ne sont pas sans risque. Beaucoup - trop - de projets échouent. Ou faut-il relativiser les récits d'échecs de projets de transformation numérique ? " Lorsqu'un projet échoue, cela ne signifie pas forcément que la transformation numérique visée est un échec sur toute la ligne ", souligne Tom Tomczak. " Il faut toujours se rappeler pourquoi le projet a été lancé ainsi que but à atteindre et la manière d'y parvenir. Et certes, des problèmes peuvent survenir en cours de route en termes de timing et de budget. "De même, l'aspect humain joue en l'occurrence. " Obtenir l'adhésion des personnes a toujours été un défi, pas seulement dans un projet numérique ", estime Tom Tomczak. " Mais aujourd'hui, il faut y arriver dans un monde où tout change sans cesse plus rapidement - et qu'il y a donc moins de temps pour mettre en oeuvre ce changement. D'où l'importance de rendre le processus le plus transparent possible pour chacun dans l'organisation. Et en l'occurrence également, cela vaut en fait pour n'importe que domaine, mais certainement aussi pour l'IT. "Dans le même temps, il convient de se rendre compte que la technologie seule n'apportera pas partout la réponse. " Il reste un autre élément qui sera déterminant : la disponibilité des personnes disposant des compétences requises ", indique Tom Tomczak. " Pour intégrer toutes ces nouvelles technologies au niveau local, nous aurons besoin de beaucoup de personnes. "Voilà qui exigera une adaptation des formations dans les hautes écoles et les universités, mais aussi et surtout un apport nettement plus important de nouveaux étudiants. " Le nombre de nouveaux spécialistes qui entrent dans le secteur au départ de l'enseignement reste nettement trop restreint " conclut Tom Tomczak. " A l'ère de la transformation post-numérique, la mise en oeuvre de nouvelles technologies s'imposera partout. Il s'agit là selon moi d'une problématique majeure : où trouver les bonnes personnes pour relever de tels défis ? "Lisez comment entrer dans cette ère de la transformation post-numérique avec un Positive digital flow : http://www.digitalflow-realdolmen.com/