Il s'agit de Brandon Dail, un 'user interface expert', qui, à l'entendre, a dû quitter Facebook pour avoir critiqué sur Twitter un collègue, parce que ce dernier ne voulait pas reprendre un message de soutien au mouvement Black Lives Matter dans des documents à publier.

Dail avait aussi pris part à une action organisée par quelques dizaines de collaborateurs de Facebook, qui avaient arrêté le travail et exprimé via Twitter leur mécontentement à propos de la manière dont l'entreprise traitait les messages postés par Trump.

Normalement, les messages appelant à la violence sont retirés par Facebook, mais pour Trump, l'entreprise a fait une exception. Il s'agissait spécifiquement dans un premier temps de l'annonce que si lors des marches de protestation, des pillages étaient encore commis, il serait possible de tirer sur leurs auteurs.

Dail avait notamment écrit dans ses tweets que "ne pas réagir sciemment à ce propos était en soi déjà un acte politique." A l'agence Reuters, il affirme à présent qu'il n'a pas changé d'avis. Facebook confirme la version de Dail dans les grandes lignes, y compris le licenciement, à l'agence de presse, sans donner d'autres détails. Précédemment, Facebook avait cependant indiqué que les employés qui avaient participé à l'action de protestation interne, ne seraient pas sanctionnés.

Mais les déclarations de Trump sur Martin Gugino, cet homme de 75 ans qui avait été violemment poussé par des policiers, ce qui lui avait valu une fracture du crâne, enfreignent également les règles de Facebook, selon Dail. Trump avait prétendu en effet que Gugino avait tenté de s'en prendre à du matériel de la police, et il l'avait qualifié de 'provocateur antifasciste'. Or tel n'était pas le cas.

Le fait que les politiciens sont à peine contrôlés sur Facebook, qu'ils peuvent donc mentir et répandre des fausses nouvelles sur la plate-forme, est un choix conscient de Facebook depuis assez longtemps déjà. Pour sa part, Twitter a récemment décidé d'appliquer une autre approche et accompagne les tweets erronés de Trump d'un contexte factuel supplémentaire.

Précédemment, cinq activistes avaient aussi été licenciés chez Google, après qu'ils aient participé à une manifestation. Et chez Amazon, des employés qui avaient critiqué les conditions de travail pendant la crise du corona, se sont ensuite retrouvés à la rue. Dans les deux cas, les entreprises avaient démenti le fait que les licenciements étaient dus aux critiques exprimées à leur égard.

Il s'agit de Brandon Dail, un 'user interface expert', qui, à l'entendre, a dû quitter Facebook pour avoir critiqué sur Twitter un collègue, parce que ce dernier ne voulait pas reprendre un message de soutien au mouvement Black Lives Matter dans des documents à publier.Dail avait aussi pris part à une action organisée par quelques dizaines de collaborateurs de Facebook, qui avaient arrêté le travail et exprimé via Twitter leur mécontentement à propos de la manière dont l'entreprise traitait les messages postés par Trump.Normalement, les messages appelant à la violence sont retirés par Facebook, mais pour Trump, l'entreprise a fait une exception. Il s'agissait spécifiquement dans un premier temps de l'annonce que si lors des marches de protestation, des pillages étaient encore commis, il serait possible de tirer sur leurs auteurs.Dail avait notamment écrit dans ses tweets que "ne pas réagir sciemment à ce propos était en soi déjà un acte politique." A l'agence Reuters, il affirme à présent qu'il n'a pas changé d'avis. Facebook confirme la version de Dail dans les grandes lignes, y compris le licenciement, à l'agence de presse, sans donner d'autres détails. Précédemment, Facebook avait cependant indiqué que les employés qui avaient participé à l'action de protestation interne, ne seraient pas sanctionnés.Mais les déclarations de Trump sur Martin Gugino, cet homme de 75 ans qui avait été violemment poussé par des policiers, ce qui lui avait valu une fracture du crâne, enfreignent également les règles de Facebook, selon Dail. Trump avait prétendu en effet que Gugino avait tenté de s'en prendre à du matériel de la police, et il l'avait qualifié de 'provocateur antifasciste'. Or tel n'était pas le cas.Le fait que les politiciens sont à peine contrôlés sur Facebook, qu'ils peuvent donc mentir et répandre des fausses nouvelles sur la plate-forme, est un choix conscient de Facebook depuis assez longtemps déjà. Pour sa part, Twitter a récemment décidé d'appliquer une autre approche et accompagne les tweets erronés de Trump d'un contexte factuel supplémentaire.Précédemment, cinq activistes avaient aussi été licenciés chez Google, après qu'ils aient participé à une manifestation. Et chez Amazon, des employés qui avaient critiqué les conditions de travail pendant la crise du corona, se sont ensuite retrouvés à la rue. Dans les deux cas, les entreprises avaient démenti le fait que les licenciements étaient dus aux critiques exprimées à leur égard.