Par exemple, pour un même profil de consommation, une offre "triple play" classique (internet fixe, télévision et téléphonie fixe) affiche une différence entre l'opérateur le moins cher et le plus cher qui peut ainsi atteindre 114 euros par an. Pour le "quadruple play" (téléphonie fixe, téléphonie mobile, internet fixe et télévision), cette différence peut même aller jusqu'à 405 euros annuels.

En 2019, plus de 3,28 millions de packs ont été vendus sur le marché résidentiel en Belgique, situe l'IBPT. Pour un abonnement mobile, un consommateur peut payer jusqu'à 127 euros par an de moins chez l'opérateur le moins cher, montre également l'étude du régulateur du secteur télécom. Fin 2019, les opérateurs mobiles belges comptaient 11,95 millions de cartes SIM actives (79,2% postpayé, 20,8% prépayé).

Le marché a vu se développer un nouveau type de packs familiaux, permettant d'incorporer plus d'un abonnement mobile, ou de packs comportant un abonnement mobile prenant la forme d'un "pot commun de données" pouvant être partagé entre plusieurs personnes d'une même famille. Pour la première fois, l'étude de l'IBPT a pris en compte ce type de formules. Là aussi, la différence entre les offres les plus chères et les moins onéreuses peut atteindre une vingtaine d'euros par mois, soit quelques centaines d'euros par an.

L'étude du régulateur se base sur une "photographie du marché" belge en date du 11 septembre 2020. L'IBPT rappelle qu'un outil de comparaison des tarifs est accessibles à tous via le site internet www.meilleurtarif.be.

Par exemple, pour un même profil de consommation, une offre "triple play" classique (internet fixe, télévision et téléphonie fixe) affiche une différence entre l'opérateur le moins cher et le plus cher qui peut ainsi atteindre 114 euros par an. Pour le "quadruple play" (téléphonie fixe, téléphonie mobile, internet fixe et télévision), cette différence peut même aller jusqu'à 405 euros annuels. En 2019, plus de 3,28 millions de packs ont été vendus sur le marché résidentiel en Belgique, situe l'IBPT. Pour un abonnement mobile, un consommateur peut payer jusqu'à 127 euros par an de moins chez l'opérateur le moins cher, montre également l'étude du régulateur du secteur télécom. Fin 2019, les opérateurs mobiles belges comptaient 11,95 millions de cartes SIM actives (79,2% postpayé, 20,8% prépayé).Le marché a vu se développer un nouveau type de packs familiaux, permettant d'incorporer plus d'un abonnement mobile, ou de packs comportant un abonnement mobile prenant la forme d'un "pot commun de données" pouvant être partagé entre plusieurs personnes d'une même famille. Pour la première fois, l'étude de l'IBPT a pris en compte ce type de formules. Là aussi, la différence entre les offres les plus chères et les moins onéreuses peut atteindre une vingtaine d'euros par mois, soit quelques centaines d'euros par an. L'étude du régulateur se base sur une "photographie du marché" belge en date du 11 septembre 2020. L'IBPT rappelle qu'un outil de comparaison des tarifs est accessibles à tous via le site internet www.meilleurtarif.be.