Tous les types de données ne sont pas aussi utiles ou ne vous aident pas à atteindre vos objectifs. Il n'est donc pas judicieux de louer au hasard les services de data scientists pour aller de l'avant, a estimé Julien Theys. Avec Agilytic, il a donc décidé de changer la donne. 'Nous démarrons par conséquent des objectifs commerciaux du client et lui donnons la parole dans sa langue', explique-t-il. 'Cela peut parfois prendre un certain temps: dans certaines entreprises, on nous demande même parfois quand nous allons enfin aborder le sujet des données. Cela finit évidemment par arriver, mais d'abord, nous voulons comprendre où le client veut aller, pour savoir comment nous pouvons l'aider au moyen des données.'

Dans certaines entreprises, on nous demande même parfois quand nous allons enfin aborder le sujet des données.

Ce faisant, les consultants d'Agilytic peuvent effectuer la traduction entre le côté business et le côté IT. 'Dans les grandes organisations, où l'on a déjà une idée du but à atteindre, cela se passe en général très vite et de manière fluide', affirme Theys. 'Dans les plus petites entreprises, cela demande souvent davantage de créativité pour nous rendre compte comment nous pouvons les aider avec les donnes brutes dont elles disposent. Généralement, cela se passe sur la base de projets, mais là où c'est possible, nous aimons développer ensuite une relation à long terme.'

Rationaliser à l'aide de données

Avec son approche, Theys distingue pas mal de possibilités pour ses clients. 'Il y a ainsi beaucoup d'améliorations possibles sur le plan des performances commerciales', précise-t-il. 'Tous les processus liés à la vente et au marketing peuvent être rationnalisés à l'aide de données. Et si nous attirons ainsi davantage de clients, nous pouvons ensuite aussi affiner la customer experience. Ou examiner à la loupe les processus opérationnels tant au niveau de la production qu'à celui de l'administration. Sur le plan fiscal, il est possible de procéder rapidement à du debt scoring avec les données. Et enfin, les données peuvent aussi aider le département des ressources humaines.'

Dans nonante pour cent des cas, selon Theys, tout cela est possible avec les données déjà disponibles. Il ne convient plus qu'à les structurer et à les analyser. 'On peut alors recourir à l'intelligence artificielle et à l'apprentissage machine, mais ce n'est pas un must. Comme nous ne dépendons pas d'une seule technologie, nous pouvons approcher chaque cas l'esprit ouvert.'

Agilytic n'est pas la première entreprise à insister sur cette approche business first. La question est donc de savoir en quoi l'entreprise de Theys se distingue irrémédiablement. Il sourit. 'Par notre talent', déclare-il le plus sérieusement du monde. 'Nous disposons d'un talent incroyablement bon qui maîtrise aussi bien le langage du métier que celui de la le technologie.'

Et cela donne des résultats. Fondée en 2015, Agilytic a déjà mené à bien quelque quatre-vingts projets pour des clients de divers secteurs. 'Quasiment toutes les grandes banques et assureurs, Partena, le secteur automobile, les télécoms', énumère-t-il. 'Et maintenant, nous nous tournons aussi vers le secteur immobilier. Je pense que l'on peut s'attendre à une grande fracture entre les entreprises qui voient le potentiel des données et celles qui ne le voient pas encore.'

Expansion internationale

L'ambition est d'être évolutif, mais cela ne doit pas se faire à toute vitesse, prétend Theys. 'Nous préférons nous faire connaître par notre qualité que par notre croissance débridée. Au bout de cinq ans, nous occupons vingt personnes. Quatre à cinq nouvelles viennent s'y ajouter chaque année. C'est bien et il reste encore suffisamment de travail en Belgique pour notre équipe, mais nous envisageons évidemment une expansion internationale.' Au cours des prochaines années, Agilytic espère surtout pouvoir s'ancrer dans le Nord de la France et au Luxembourg.

Et cela peut se faire sans problème sur des moyens et de la main d'oeuvre propres. 'Il existe un scénario pour lequel nous pouvons monnayer tout cela par nous-mêmes', insiste-t-il. 'Mais il va de soi que nous sommes ouverts à une association avec du capital extérieur, au cas où des opportunités intéressantes se présenteraient.'

Agilytic

Siège social: La Hulpe

Nombre d'associés: 2

Finances: aucun projet

Site web: Agilytic.be

Tous les types de données ne sont pas aussi utiles ou ne vous aident pas à atteindre vos objectifs. Il n'est donc pas judicieux de louer au hasard les services de data scientists pour aller de l'avant, a estimé Julien Theys. Avec Agilytic, il a donc décidé de changer la donne. 'Nous démarrons par conséquent des objectifs commerciaux du client et lui donnons la parole dans sa langue', explique-t-il. 'Cela peut parfois prendre un certain temps: dans certaines entreprises, on nous demande même parfois quand nous allons enfin aborder le sujet des données. Cela finit évidemment par arriver, mais d'abord, nous voulons comprendre où le client veut aller, pour savoir comment nous pouvons l'aider au moyen des données.'Ce faisant, les consultants d'Agilytic peuvent effectuer la traduction entre le côté business et le côté IT. 'Dans les grandes organisations, où l'on a déjà une idée du but à atteindre, cela se passe en général très vite et de manière fluide', affirme Theys. 'Dans les plus petites entreprises, cela demande souvent davantage de créativité pour nous rendre compte comment nous pouvons les aider avec les donnes brutes dont elles disposent. Généralement, cela se passe sur la base de projets, mais là où c'est possible, nous aimons développer ensuite une relation à long terme.'Avec son approche, Theys distingue pas mal de possibilités pour ses clients. 'Il y a ainsi beaucoup d'améliorations possibles sur le plan des performances commerciales', précise-t-il. 'Tous les processus liés à la vente et au marketing peuvent être rationnalisés à l'aide de données. Et si nous attirons ainsi davantage de clients, nous pouvons ensuite aussi affiner la customer experience. Ou examiner à la loupe les processus opérationnels tant au niveau de la production qu'à celui de l'administration. Sur le plan fiscal, il est possible de procéder rapidement à du debt scoring avec les données. Et enfin, les données peuvent aussi aider le département des ressources humaines.'Dans nonante pour cent des cas, selon Theys, tout cela est possible avec les données déjà disponibles. Il ne convient plus qu'à les structurer et à les analyser. 'On peut alors recourir à l'intelligence artificielle et à l'apprentissage machine, mais ce n'est pas un must. Comme nous ne dépendons pas d'une seule technologie, nous pouvons approcher chaque cas l'esprit ouvert.'Agilytic n'est pas la première entreprise à insister sur cette approche business first. La question est donc de savoir en quoi l'entreprise de Theys se distingue irrémédiablement. Il sourit. 'Par notre talent', déclare-il le plus sérieusement du monde. 'Nous disposons d'un talent incroyablement bon qui maîtrise aussi bien le langage du métier que celui de la le technologie.'Et cela donne des résultats. Fondée en 2015, Agilytic a déjà mené à bien quelque quatre-vingts projets pour des clients de divers secteurs. 'Quasiment toutes les grandes banques et assureurs, Partena, le secteur automobile, les télécoms', énumère-t-il. 'Et maintenant, nous nous tournons aussi vers le secteur immobilier. Je pense que l'on peut s'attendre à une grande fracture entre les entreprises qui voient le potentiel des données et celles qui ne le voient pas encore.'L'ambition est d'être évolutif, mais cela ne doit pas se faire à toute vitesse, prétend Theys. 'Nous préférons nous faire connaître par notre qualité que par notre croissance débridée. Au bout de cinq ans, nous occupons vingt personnes. Quatre à cinq nouvelles viennent s'y ajouter chaque année. C'est bien et il reste encore suffisamment de travail en Belgique pour notre équipe, mais nous envisageons évidemment une expansion internationale.' Au cours des prochaines années, Agilytic espère surtout pouvoir s'ancrer dans le Nord de la France et au Luxembourg.Et cela peut se faire sans problème sur des moyens et de la main d'oeuvre propres. 'Il existe un scénario pour lequel nous pouvons monnayer tout cela par nous-mêmes', insiste-t-il. 'Mais il va de soi que nous sommes ouverts à une association avec du capital extérieur, au cas où des opportunités intéressantes se présenteraient.'