"Les entreprises du secteur des technologies telles que Snapchat et Microsoft, propriétaire de Skype, n'ont pas mis en place les mesures les plus élémentaires de protection de la vie privée sur leurs services de messagerie instantanée, mettant ainsi en danger les droits fondamentaux de leurs utilisateurs", regrette Amnesty International dans son classement rendu public vendredi.

L'organisation reproche aux sociétés en question de ne pas avoir mis en place un niveau de "chiffrement de bout en bout" (une façon de brouiller les données de sorte que seuls l'expéditeur et le destinataire d'un message puissent le lire, NDLR) suffisant dans leurs applications de messagerie. Snapchat et Microsoft se positionnent ainsi juste derrière l'entreprise chinoise Tencent et Blackberry en matière de protection de la vie privée.

Les groupes Facebook et ses applications Facebook Messenger et WhatsApp ainsi qu'Apple, via iMessage et Facetime, enregistrent quant à elles de bons résultats. Un bémol cependant: "même si le chiffrement de bout en bout est désormais une option dans sa nouvelle fonctionnalité 'conversation secrète', le mode par défaut de Facebook Messenger utilise un système de chiffrement plus faible, ce qui signifie que Facebook a accès à toutes les données", précise Amnesty International.

Au vu de la situation, l'organisation demande aux entreprises d'appliquer par défaut le chiffrement de bout en bout dans leurs applications de messagerie. "Cela aidera à protéger les droits des simples citoyens, des militants pacifiques et des minorités opprimées à travers le monde, en leur permettant d'exercer leur liberté d'expression."(Belga)

"Les entreprises du secteur des technologies telles que Snapchat et Microsoft, propriétaire de Skype, n'ont pas mis en place les mesures les plus élémentaires de protection de la vie privée sur leurs services de messagerie instantanée, mettant ainsi en danger les droits fondamentaux de leurs utilisateurs", regrette Amnesty International dans son classement rendu public vendredi. L'organisation reproche aux sociétés en question de ne pas avoir mis en place un niveau de "chiffrement de bout en bout" (une façon de brouiller les données de sorte que seuls l'expéditeur et le destinataire d'un message puissent le lire, NDLR) suffisant dans leurs applications de messagerie. Snapchat et Microsoft se positionnent ainsi juste derrière l'entreprise chinoise Tencent et Blackberry en matière de protection de la vie privée. Les groupes Facebook et ses applications Facebook Messenger et WhatsApp ainsi qu'Apple, via iMessage et Facetime, enregistrent quant à elles de bons résultats. Un bémol cependant: "même si le chiffrement de bout en bout est désormais une option dans sa nouvelle fonctionnalité 'conversation secrète', le mode par défaut de Facebook Messenger utilise un système de chiffrement plus faible, ce qui signifie que Facebook a accès à toutes les données", précise Amnesty International. Au vu de la situation, l'organisation demande aux entreprises d'appliquer par défaut le chiffrement de bout en bout dans leurs applications de messagerie. "Cela aidera à protéger les droits des simples citoyens, des militants pacifiques et des minorités opprimées à travers le monde, en leur permettant d'exercer leur liberté d'expression."(Belga)