L'intelligence artificielle va permettre de réduire la consommation d'énergie, de prédire les erreurs dans les systèmes techniques, d'améliorer la détection avancée des fraudes, ou encore d'optimiser la mobilité, explique Proximus. Elle devrait contribuer pour environ 14.000 milliards d'euros à l'économie mondiale d'ici à 2030. Au niveau national, on estime sa contribution à 330 millions d'euros à l'horizon 2024.

La cybersécurité quant à elle est un élément indispensable pour permettre la confiance dans le digital. Filiale à 100 pc de Proximus, Ada --dont le nom fait référence à Ada Lovelace qui reste dans les mémoires comme la première codeuse au monde-- servira d'abord les services internes de l'entreprise, notamment dans le développement de nouvelles applications. Ada va également renforcer la cyber résilience des entreprises du groupe Proximus, aussi bien en Belgique qu'à l'étranger, ainsi que la sécurité des solutions et services qu'elles développent pour leurs clients.

"Pour le développement de ce projet, il est essentiel de développer les réseaux de nouvelle technologie, la fibre otique et la 5G", explique Guillaume Boutin, CEO de Proximus. "Seuls ces, technologies peuvent nous garantir de répondre à ce défi". Dans le cadre de cet objectif, Proximus souhaite nouer des liens avec les réseaux universitaires, les instituts de recherche et d'écoles de codage afin de recruter les meilleurs talents, ceux qui lui permettront de réaliser l'ambition d'Ada et de se placer au top mondial dans ce domaine.

Dans un premier temps, Proximus Ada emploiera une cinquantaine d'experts en intelligence artificielle et en cybersécurité, mais l'objectif est de tripler ce chiffre dans les trois ans à venir pour atteindre un total de 150 experts locaux.

"L'intelligence artificielle jouera un rôle essentiel pour créer un avenir plus durable, notamment grâce à l'optimisation de la consommation énergétique, aidant ainsi à atteindre l'ambition climatiquement neutre de l'Europe d'ici 2050", estime la ministre fédérale des entreprises publiques Petra De Sutter, présente à la conférence de presse. "Les soins de santé et la mobilité devraient, eux aussi, s'améliorer grâce à ces nouvelles technologies. Et nous pourrons de ce fait également mieux appréhender la lutte contre la cybercriminalité, notamment en améliorant les techniques de détection et de blocage des fraudes".

L'intelligence artificielle va permettre de réduire la consommation d'énergie, de prédire les erreurs dans les systèmes techniques, d'améliorer la détection avancée des fraudes, ou encore d'optimiser la mobilité, explique Proximus. Elle devrait contribuer pour environ 14.000 milliards d'euros à l'économie mondiale d'ici à 2030. Au niveau national, on estime sa contribution à 330 millions d'euros à l'horizon 2024.La cybersécurité quant à elle est un élément indispensable pour permettre la confiance dans le digital. Filiale à 100 pc de Proximus, Ada --dont le nom fait référence à Ada Lovelace qui reste dans les mémoires comme la première codeuse au monde-- servira d'abord les services internes de l'entreprise, notamment dans le développement de nouvelles applications. Ada va également renforcer la cyber résilience des entreprises du groupe Proximus, aussi bien en Belgique qu'à l'étranger, ainsi que la sécurité des solutions et services qu'elles développent pour leurs clients."Pour le développement de ce projet, il est essentiel de développer les réseaux de nouvelle technologie, la fibre otique et la 5G", explique Guillaume Boutin, CEO de Proximus. "Seuls ces, technologies peuvent nous garantir de répondre à ce défi". Dans le cadre de cet objectif, Proximus souhaite nouer des liens avec les réseaux universitaires, les instituts de recherche et d'écoles de codage afin de recruter les meilleurs talents, ceux qui lui permettront de réaliser l'ambition d'Ada et de se placer au top mondial dans ce domaine.Dans un premier temps, Proximus Ada emploiera une cinquantaine d'experts en intelligence artificielle et en cybersécurité, mais l'objectif est de tripler ce chiffre dans les trois ans à venir pour atteindre un total de 150 experts locaux."L'intelligence artificielle jouera un rôle essentiel pour créer un avenir plus durable, notamment grâce à l'optimisation de la consommation énergétique, aidant ainsi à atteindre l'ambition climatiquement neutre de l'Europe d'ici 2050", estime la ministre fédérale des entreprises publiques Petra De Sutter, présente à la conférence de presse. "Les soins de santé et la mobilité devraient, eux aussi, s'améliorer grâce à ces nouvelles technologies. Et nous pourrons de ce fait également mieux appréhender la lutte contre la cybercriminalité, notamment en améliorant les techniques de détection et de blocage des fraudes".