Les enchères pour les fréquences 5G n'ont pas encore démarré dans notre pays, principalement parce que les partis politiques et les différents gouvernements ne sont pas d'accord sur la clé de répartition des rentrées envisagées et évaluées à 680 millions d'euros. Les chefs d'entreprise et les opérateurs ont ces derniers mois tiré la sonnette d'alarme à plusieurs reprises pour indiquer que notre pays risque de passer à côté d'innovations et d'investissements, si les enchères se font encore longtemps attendre.

Mais le monde politique ne reste pas les bras croisés. Data News a ainsi appris de bonne source qu'on prépare une 'solution innovante' qui permettrait un déploiement de la 5G. Aucun détail n'a encore filtré, mais il ne s'agirait en tout cas pas de licences de test complémentaires, qui sont aujourd'hui déjà utilisées pour de petits projets 5G. Ce ne serait pas non plus une solution définitive, mais bien un plan grâce auquel le secteur pourrait avancer.

Une autre source du secteur confirme l'existence d'un projet, mais insiste sur le fait qu'il en est encore à un stade très précoce et qu'il n'est donc aucunement définitif. Une troisième source apporte la nuance, selon laquelle le régulateur télécom, l'IBPT, examine depuis assez longtemps déjà différentes pistes pour permettre la tenue d'enchères.

Au cabinet du ministre des télécommunications Philippe De Backer, on se refuse à tout commentaire à propos du projet en question. On déclare simplement qu'on envisage toujours des solutions possibles et qu'on est ouvert à des manières créatives d'organiser les enchères. Début décembre, le ministre De Backer avait une fois encore répété sa proposition de procéder aux enchères et ensuite de décider la clé de répartition des rentrées. L'IBPT ne fait aucun commentaire. Le régulateur télécom affirme cependant qu'il tente de son mieux d'aider à sortir de l'impasse actuelle.

Les enchères pour les fréquences 5G n'ont pas encore démarré dans notre pays, principalement parce que les partis politiques et les différents gouvernements ne sont pas d'accord sur la clé de répartition des rentrées envisagées et évaluées à 680 millions d'euros. Les chefs d'entreprise et les opérateurs ont ces derniers mois tiré la sonnette d'alarme à plusieurs reprises pour indiquer que notre pays risque de passer à côté d'innovations et d'investissements, si les enchères se font encore longtemps attendre.Mais le monde politique ne reste pas les bras croisés. Data News a ainsi appris de bonne source qu'on prépare une 'solution innovante' qui permettrait un déploiement de la 5G. Aucun détail n'a encore filtré, mais il ne s'agirait en tout cas pas de licences de test complémentaires, qui sont aujourd'hui déjà utilisées pour de petits projets 5G. Ce ne serait pas non plus une solution définitive, mais bien un plan grâce auquel le secteur pourrait avancer.Une autre source du secteur confirme l'existence d'un projet, mais insiste sur le fait qu'il en est encore à un stade très précoce et qu'il n'est donc aucunement définitif. Une troisième source apporte la nuance, selon laquelle le régulateur télécom, l'IBPT, examine depuis assez longtemps déjà différentes pistes pour permettre la tenue d'enchères.Au cabinet du ministre des télécommunications Philippe De Backer, on se refuse à tout commentaire à propos du projet en question. On déclare simplement qu'on envisage toujours des solutions possibles et qu'on est ouvert à des manières créatives d'organiser les enchères. Début décembre, le ministre De Backer avait une fois encore répété sa proposition de procéder aux enchères et ensuite de décider la clé de répartition des rentrées. L'IBPT ne fait aucun commentaire. Le régulateur télécom affirme cependant qu'il tente de son mieux d'aider à sortir de l'impasse actuelle.