Les dirigeants sont préoccupés par les déballages concernant l'entreprise de données Cambridge Analytica qui, sans la moindre autorisation, aurait utilisé les données personnelles de millions d'utilisateurs Facebook pour en faire des profils d'électeurs aux Etats-Unis et ainsi tenter d'influencer le comportement de vote de ces personnes.

Les chefs de gouvernement prennent cette affaire très au sérieux, selon le président de l'UE Donald Tusk. "Les législations européenne et nationales doivent être respectées et défendues."

Le directeur de Facebook, Mark Zuckerberg, a reconnu que son entreprise a commis des erreurs et le regrette. Mais le Parlement européen estime qu'il se doit de donner des éclaircissements. Le président Antonio Tajani l'a du reste invité à le faire.

Des enquêtes sont menées à propos de ce scandale aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne notamment. Les dirigeants de l'UE reviendront sur la question lors du sommet organisé en mai en Bulgarie.