A la fédération bancaire Febelfin, on déclare que la proportion des transactions sans contact a atteint en avril 29 pour cent de l'ensemble de paiements avec carte, contre 16 pour cent seulement en février. En payant sans contact, les clients évitent de devoir toucher le terminal pour y introduire leur code pin.

Les banques ont récemment augmenté la limite des paiements sans contact pour la faire passer de 25 à 50 euros à cause de la crise du corona. En outre, le consommateur ne doit plus désormais introduire un code pin que s'il a effectué sur la même journée pour plus de 100 euros de paiements sans contact successifs. Cette limite cumulative était jusqu'à présent de 50 euros.

Beaucoup de commerçants demandent que les paiements ne se fassent plus en cash, parce qu'il est alors plus malaisé de garder la distanciation sociale. Les Belges se fournissent également moins en liquidités ces dernières semaines, comme il ressort des chiffres de Febelfin. Par rapport à la période précédant la crise, le nombre de prélèvements aux distributeurs a plus que diminué de moitié.

A la fédération bancaire Febelfin, on déclare que la proportion des transactions sans contact a atteint en avril 29 pour cent de l'ensemble de paiements avec carte, contre 16 pour cent seulement en février. En payant sans contact, les clients évitent de devoir toucher le terminal pour y introduire leur code pin.Les banques ont récemment augmenté la limite des paiements sans contact pour la faire passer de 25 à 50 euros à cause de la crise du corona. En outre, le consommateur ne doit plus désormais introduire un code pin que s'il a effectué sur la même journée pour plus de 100 euros de paiements sans contact successifs. Cette limite cumulative était jusqu'à présent de 50 euros.Beaucoup de commerçants demandent que les paiements ne se fassent plus en cash, parce qu'il est alors plus malaisé de garder la distanciation sociale. Les Belges se fournissent également moins en liquidités ces dernières semaines, comme il ressort des chiffres de Febelfin. Par rapport à la période précédant la crise, le nombre de prélèvements aux distributeurs a plus que diminué de moitié.