La Competition & Markets Authority (CMA) écrit dans son évaluation du rachat que celui-ci contient 'des implications préoccupantes pour la sécurité nationale'.

Ce jugement de la CMA pourrait être pour le gouvernement Johnson une raison de bloquer le rachat du concepteur britannique de processeurs Arm. Bloomberg cite une source qui affirme que ces préoccupations pourraient faire en sorte que les autorités britanniques examinent l'accord de plus près. Les sources de l'agence insistent toutes sur le fait qu'aucune décision définitive n'a encore été prise et que l'accord doit encore être approuvé sous conditions.

Le rachat, sujet d'une enquête minutieuse

NVidia avait annoncé le rachat d'Arm au printemps de 2020 pour un montant de 40 milliards de dollars. Suite à des plaintes introduites par Microsoft, Qualcomm, Google et Huawei notamment à propos d'une atteinte à la concurrence, des contrôleurs ont entamé des enquêtes aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Chine et dans l'UE. Qualcomm utilise l'architecture pour ses puces. Le fondateur d'Arm aurait lui-même exprimé ses préoccupations à propos de l'accord en question.

Arm exploite un modèle de licence ouvert et offre des licences à ses concepteurs de puces et l'architecture d'instruction Arm à ses clients. L'architecture est utilisée pour des milliards d'appareils, tels des smartphones, tablettes et, depuis l'année dernière, aussi les ordinateurs portables d'Apple. Dans le cadre du du rachat d'Arm, Nvidia avait promis de rester fidèle au modèle de licence ouvert d'Arm et à la neutralité du client.

En collaboration avec Dutch IT-Channel.

La Competition & Markets Authority (CMA) écrit dans son évaluation du rachat que celui-ci contient 'des implications préoccupantes pour la sécurité nationale'.Ce jugement de la CMA pourrait être pour le gouvernement Johnson une raison de bloquer le rachat du concepteur britannique de processeurs Arm. Bloomberg cite une source qui affirme que ces préoccupations pourraient faire en sorte que les autorités britanniques examinent l'accord de plus près. Les sources de l'agence insistent toutes sur le fait qu'aucune décision définitive n'a encore été prise et que l'accord doit encore être approuvé sous conditions.NVidia avait annoncé le rachat d'Arm au printemps de 2020 pour un montant de 40 milliards de dollars. Suite à des plaintes introduites par Microsoft, Qualcomm, Google et Huawei notamment à propos d'une atteinte à la concurrence, des contrôleurs ont entamé des enquêtes aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Chine et dans l'UE. Qualcomm utilise l'architecture pour ses puces. Le fondateur d'Arm aurait lui-même exprimé ses préoccupations à propos de l'accord en question.Arm exploite un modèle de licence ouvert et offre des licences à ses concepteurs de puces et l'architecture d'instruction Arm à ses clients. L'architecture est utilisée pour des milliards d'appareils, tels des smartphones, tablettes et, depuis l'année dernière, aussi les ordinateurs portables d'Apple. Dans le cadre du du rachat d'Arm, Nvidia avait promis de rester fidèle au modèle de licence ouvert d'Arm et à la neutralité du client.En collaboration avec Dutch IT-Channel.