Précédemment, la Commission européenne, le Conseil de l'Europe et le Parlement européen avaient déjà conclu un accord politique sur le financement du projet. L'objectif est d'installer des bornes wifi publiques dans 6.000 à 8.000 communes des pays membres de l'UE et ce, sur des places, dans des parcs, bibliothèques, hôpitaux et autres endroits publics. Par commune demanderesse, un montant unique de 20.000 euros sera mis à disposition à partir de l'année prochaine. Les premières arrivées seront les premières servies. La condition pour permettre aux communes de bénéficier de ce soutien financier, c'est qu'elles maintiennent opérationnelles les bornes pendant trois ans au moins.

Le projet a été approuvé à une large majorité de 582 voix contre 98. Carlos Zorrinho, euro-parlementaire de la fraction sociale-démocrate, a voté pour. Selon le Portugais, cette initiative permettra à chaque Européen, peu importe où il habite et combien il gagne, d'avoir accès à l'internet rapide. Anneleen Van Bossuyt, euro-parlementaire de la N-VA, a voté contre. Selon elle, ce projet est un gaspillage d'argent en vue de 'soudoyer' les citoyens. 'En outre, les villes qui investissent déjà dans ces bornes, ne pourront pas introduire de demande, ce qui fait que les cités entreprenantes seront lésées', explique-t-elle.

Précédemment, la Commission européenne, le Conseil de l'Europe et le Parlement européen avaient déjà conclu un accord politique sur le financement du projet. L'objectif est d'installer des bornes wifi publiques dans 6.000 à 8.000 communes des pays membres de l'UE et ce, sur des places, dans des parcs, bibliothèques, hôpitaux et autres endroits publics. Par commune demanderesse, un montant unique de 20.000 euros sera mis à disposition à partir de l'année prochaine. Les premières arrivées seront les premières servies. La condition pour permettre aux communes de bénéficier de ce soutien financier, c'est qu'elles maintiennent opérationnelles les bornes pendant trois ans au moins.Le projet a été approuvé à une large majorité de 582 voix contre 98. Carlos Zorrinho, euro-parlementaire de la fraction sociale-démocrate, a voté pour. Selon le Portugais, cette initiative permettra à chaque Européen, peu importe où il habite et combien il gagne, d'avoir accès à l'internet rapide. Anneleen Van Bossuyt, euro-parlementaire de la N-VA, a voté contre. Selon elle, ce projet est un gaspillage d'argent en vue de 'soudoyer' les citoyens. 'En outre, les villes qui investissent déjà dans ces bornes, ne pourront pas introduire de demande, ce qui fait que les cités entreprenantes seront lésées', explique-t-elle.