'Illimité' ne signifie jamais vraiment sans limite dans le secteur télécom. Si vous prenez le temps de lire les petits caractères, vous vous rendez bien vite compte que vous dépassez le 'fair use policy' (FUP, accord d'usage non abusif) au-delà d'un certain volume. C'est à partir de là que tout s'arrête ou que vous ne surfez plus qu'à une vitesse fortement réduite. A les entendre, les opérateurs adoptent cette pratique, afin d'éviter que quelques utilisateurs lourds perturbent le réseau aux dépens des autres.

A présent, l'IBPT entend faire preuve de transparence et d'uniformité. Pour les abonnements mobiles illimités, la limite devra être fixée à 300 giga-octets par mois et pour l'internet fixe à 3 téraoctets mensuels. Le régulateur souhaite aussi que l'accès à internet ne puisse pas être interrompu au-delà de ce volume, mais uniquement ralenti.

Surtout mobile

L'IBPT fait observer que les opérateurs adoptent aujourd'hui des approches très variées du FUP. Pour l'internet fixe, cela oscille entre 500 giga-octets et 3 téraoctets, même si seuls deux pour cent des utilisateurs dépassent cette limite.

Pour l'internet mobile, le problème est plus important, puisque le volume d'un abonnement illimité varie entre 20 et 40 giga-octets par mois et que dix pour cent des utilisateurs se heurtent à cette limite. Le fait que l'IBPT veuille amener la limite à 300 giga-octets, représente donc une solide mise à niveau pour les 'gros' utilisateurs.

Le régulateur télécom accorde aux opérateurs un délai de six mois pour se conformer aux nouvelles règles. Le but est aussi que les limites soient régulièrement revues, afin d'évoluer au rythme de la consommation croissante d'internet.

'Illimité' ne signifie jamais vraiment sans limite dans le secteur télécom. Si vous prenez le temps de lire les petits caractères, vous vous rendez bien vite compte que vous dépassez le 'fair use policy' (FUP, accord d'usage non abusif) au-delà d'un certain volume. C'est à partir de là que tout s'arrête ou que vous ne surfez plus qu'à une vitesse fortement réduite. A les entendre, les opérateurs adoptent cette pratique, afin d'éviter que quelques utilisateurs lourds perturbent le réseau aux dépens des autres.A présent, l'IBPT entend faire preuve de transparence et d'uniformité. Pour les abonnements mobiles illimités, la limite devra être fixée à 300 giga-octets par mois et pour l'internet fixe à 3 téraoctets mensuels. Le régulateur souhaite aussi que l'accès à internet ne puisse pas être interrompu au-delà de ce volume, mais uniquement ralenti.L'IBPT fait observer que les opérateurs adoptent aujourd'hui des approches très variées du FUP. Pour l'internet fixe, cela oscille entre 500 giga-octets et 3 téraoctets, même si seuls deux pour cent des utilisateurs dépassent cette limite.Pour l'internet mobile, le problème est plus important, puisque le volume d'un abonnement illimité varie entre 20 et 40 giga-octets par mois et que dix pour cent des utilisateurs se heurtent à cette limite. Le fait que l'IBPT veuille amener la limite à 300 giga-octets, représente donc une solide mise à niveau pour les 'gros' utilisateurs.Le régulateur télécom accorde aux opérateurs un délai de six mois pour se conformer aux nouvelles règles. Le but est aussi que les limites soient régulièrement revues, afin d'évoluer au rythme de la consommation croissante d'internet.