L'agression commise contre la BBC a mis les sites web et iPlayer hors ligne durant trois heures et demie. Il s'avéra très vite qu'il s'agissait d'une attaque DDoS, mais ses auteurs et leurs motifs étaient restés inconnus.

Dans une série de tweets adressés à un correspondant de la BBC, le groupe New World Hacking affirme à présent être à l'initiative de l'attaque, tout en précisant que son objectif n'était pas de paralyser la chaîne publique britannique.

Le groupe voulait 'simplement' tester la puissance de ses propres serveurs en vue de paralyser ensuite les sites web du mouvement terroriste IS ou de ses adeptes. Voilà ce que prétend le groupe qui, à l'entendre, compte 12 membres et est actif depuis 2012.

C'est la BBC elle-même qui fait part de cette info via son service d'actualité et ce, même si la chaîne ne souhaite ni confirmer ni infirmer que l'attaque dont elle a été la victime, provient de New World Hacking.

L'agression commise contre la BBC a mis les sites web et iPlayer hors ligne durant trois heures et demie. Il s'avéra très vite qu'il s'agissait d'une attaque DDoS, mais ses auteurs et leurs motifs étaient restés inconnus.Dans une série de tweets adressés à un correspondant de la BBC, le groupe New World Hacking affirme à présent être à l'initiative de l'attaque, tout en précisant que son objectif n'était pas de paralyser la chaîne publique britannique. Le groupe voulait 'simplement' tester la puissance de ses propres serveurs en vue de paralyser ensuite les sites web du mouvement terroriste IS ou de ses adeptes. Voilà ce que prétend le groupe qui, à l'entendre, compte 12 membres et est actif depuis 2012. C'est la BBC elle-même qui fait part de cette info via son service d'actualité et ce, même si la chaîne ne souhaite ni confirmer ni infirmer que l'attaque dont elle a été la victime, provient de New World Hacking.