Après une récente restructuration au niveau européen, les filiales établies dans quelques petits pays, dont la Belgique, n'auront plus de managing director. Barbier, jusqu'il y a peu directeur de Proact Belgium, confirme à notre rédaction qu'il va par conséquent quitter l'entreprise.

Proact Belgium occupe une vingtaine de personnes, mais Barbier est la seule à devoir s'en aller. La direction de l'entreprise sera désormais assurée par le responsable de l'Allemagne, de l'Espagne et donc de la Belgique, à qui Barbier faisait rapport jusqu'ici.

Barbier (53 ans) a été actif pendant cinq ans chez l'intégrateur ICT. Avant de rejoindre Proact en 2011, il fut notamment responsable de la 'datacenter unit' chez Dimension Data, une unité qu'il a du reste aidé à créer. Avant cela, il travailla pour Veritas Software et EMC.

Il ne sait pas encore de quoi demain sera fait. "Je suis encore trop jeune pour m'arrêter définitivement. Peut-être est-ce le moment d'envisager quelque chose d'autre. Mais par ailleurs, cela fait trente ans que je suis actif dans l'IT, ce qui n'est pas négligeable. Actuellement, je réfléchis donc quant à savoir où je pourrais à présent offrir une valeur ajoutée", conclut Barbier.

Après une récente restructuration au niveau européen, les filiales établies dans quelques petits pays, dont la Belgique, n'auront plus de managing director. Barbier, jusqu'il y a peu directeur de Proact Belgium, confirme à notre rédaction qu'il va par conséquent quitter l'entreprise.Proact Belgium occupe une vingtaine de personnes, mais Barbier est la seule à devoir s'en aller. La direction de l'entreprise sera désormais assurée par le responsable de l'Allemagne, de l'Espagne et donc de la Belgique, à qui Barbier faisait rapport jusqu'ici.Barbier (53 ans) a été actif pendant cinq ans chez l'intégrateur ICT. Avant de rejoindre Proact en 2011, il fut notamment responsable de la 'datacenter unit' chez Dimension Data, une unité qu'il a du reste aidé à créer. Avant cela, il travailla pour Veritas Software et EMC. Il ne sait pas encore de quoi demain sera fait. "Je suis encore trop jeune pour m'arrêter définitivement. Peut-être est-ce le moment d'envisager quelque chose d'autre. Mais par ailleurs, cela fait trente ans que je suis actif dans l'IT, ce qui n'est pas négligeable. Actuellement, je réfléchis donc quant à savoir où je pourrais à présent offrir une valeur ajoutée", conclut Barbier.