Selon l'agence de presse Reuters, l'entreprise chinoise intente un procès au régulateur télécom américain FCC. Ce dernier a, le mois passé, décidé à l'unanimité que les petits opérateurs ne recevraient plus de subsides, s'ils s'associaient encore à Huawei ou ZTE pour leurs besoins télécoms. En tout, il est question d'un budget de 8,5 milliards de dollars.

Pour Huawei, pareille exclusion s'apparente à de la concurrence déloyale. Le FCC et les Etats-Unis ne peuvent en effet faire valoir leurs arguments, selon lesquels Huawei constituerait une menace pour la sécurité nationale américaine.

Les Etats-Unis comptent trois grands opérateurs: AT&T, Verizon Sprint et T-Mobile, même si les deux derniers cités fusionneront bientôt. Mais dans les zones rurales, ce sont surtout des opérateurs locaux qui opèrent au moyen de subsides pour pouvoir garantir leur couverture réseautique. Dans ces régions, il est en effet plus malaisé d'amortir le coût d'un réseau à part entière.

Ces derniers mois déjà, il était manifeste qu'un quart de ces opérateurs, soit une dizaine d'acteurs, utilisait une infrastructure d'Huawei ou de ZTE et devait se tourner vers Nokia ou Ericsson suite au bannissement imposé par les Etats-Unis.

Le FCC estime que les deux entreprises chinoises entretiennent des liens trop étroits avec le gouvernement chinois et l'armée et que la législation chinoise impose que les entreprises chinoises soutiennent les services de renseignements du pays. Cette réflexion mérite cependant d'être nuancée. C'est ainsi que ce pseudo lien étroit se réfère surtout au fait que le fondateur d'Huawei, Ren Zhengfei, ait été actif dans l'armée jusqu'en 1982. En outre, Huawei est une entreprise privée qui appartient surtout à son personnel.

Les Etats-Unis exigent par ailleurs que les entreprises américaines collaborent avec les services de renseignements US. C'est ainsi que le lanceur d'alertes Edward Snowden avait en son temps démontré que les entreprises technologiques américaines procédaient massivement à de la mise sur écoute et que des portes dérobées ont été découvertes dans de l'équipement d'acteurs technologiques américains, ce qui n'a actuellement pas encore été prouvé de la part d'entreprises chinoises.

Selon l'agence de presse Reuters, l'entreprise chinoise intente un procès au régulateur télécom américain FCC. Ce dernier a, le mois passé, décidé à l'unanimité que les petits opérateurs ne recevraient plus de subsides, s'ils s'associaient encore à Huawei ou ZTE pour leurs besoins télécoms. En tout, il est question d'un budget de 8,5 milliards de dollars.Pour Huawei, pareille exclusion s'apparente à de la concurrence déloyale. Le FCC et les Etats-Unis ne peuvent en effet faire valoir leurs arguments, selon lesquels Huawei constituerait une menace pour la sécurité nationale américaine.Les Etats-Unis comptent trois grands opérateurs: AT&T, Verizon Sprint et T-Mobile, même si les deux derniers cités fusionneront bientôt. Mais dans les zones rurales, ce sont surtout des opérateurs locaux qui opèrent au moyen de subsides pour pouvoir garantir leur couverture réseautique. Dans ces régions, il est en effet plus malaisé d'amortir le coût d'un réseau à part entière.Ces derniers mois déjà, il était manifeste qu'un quart de ces opérateurs, soit une dizaine d'acteurs, utilisait une infrastructure d'Huawei ou de ZTE et devait se tourner vers Nokia ou Ericsson suite au bannissement imposé par les Etats-Unis.Le FCC estime que les deux entreprises chinoises entretiennent des liens trop étroits avec le gouvernement chinois et l'armée et que la législation chinoise impose que les entreprises chinoises soutiennent les services de renseignements du pays. Cette réflexion mérite cependant d'être nuancée. C'est ainsi que ce pseudo lien étroit se réfère surtout au fait que le fondateur d'Huawei, Ren Zhengfei, ait été actif dans l'armée jusqu'en 1982. En outre, Huawei est une entreprise privée qui appartient surtout à son personnel.Les Etats-Unis exigent par ailleurs que les entreprises américaines collaborent avec les services de renseignements US. C'est ainsi que le lanceur d'alertes Edward Snowden avait en son temps démontré que les entreprises technologiques américaines procédaient massivement à de la mise sur écoute et que des portes dérobées ont été découvertes dans de l'équipement d'acteurs technologiques américains, ce qui n'a actuellement pas encore été prouvé de la part d'entreprises chinoises.