"En 2014, nous avons été contraints de fermer Google News en Espagne en raison de la législation locale. Aujourd'hui, nous pouvons annoncer que Google News rouvrira bientôt" dans ce pays, a annoncé sur son blog la branche espagnole du géant américain, qui refusait encore récemment le principe d'une rémunération des médias pour l'utilisation de leurs contenus.

Google précise que sa décision découle de l'approbation mardi par le gouvernement espagnol d'un décret-loi transposant en droit espagnol la directive européenne de 2019 sur le droit d'auteur et les droits voisins dans le marché numérique. Ce texte a été publié mercredi au Bulletin officiel. Le groupe californien dit envisager la réouverture de son service d'actualité "au début de l'année prochaine". La directive européenne, adoptée en 2019 après plus de deux ans de débats acharnés, a instauré un "droit voisin" du droit d'auteur afin d'obliger les plateformes comme Google News ou Facebook à rémunérer les éditeurs de presse pour les articles qu'elles utilisent.

La France a été le premier pays de l'UE à transposer cette directive, mais les éditeurs de presse peinent à la faire appliquer. Cette "nouvelle loi sur les droits d'auteur permettra aux médias espagnols, grands et petits, de décider librement de la façon dont leurs contenus peuvent être trouvés sur internet et dont ils en tirent des revenus", assure Google dans son communiqué.

Le géant américain promet qu'il travaillera "dans les prochains mois avec les médias pour parvenir à des accords qui protègeront leurs droits, conformément (au nouveau texte)". "Dans le même temps, nous continuerons à travailler" pour permettre le déploiement en Espagne de "Google News Showcase", un outil déjà présent dans de nombreux pays permettant aux médias partenaires d'être rémunérés pour une sélection de contenus enrichis, ajoute Google.

Le géant américain a longtemps considéré qu'il n'avait pas à payer pour les extraits de publications repris sur ses pages de résultats, faisant valoir que le trafic qu'il génère sur les sites internet des éditeurs les rémunère déjà. Il avait fermé son service d'actualité espagnol en décembre 2014, pour s'opposer à une loi stipulant que les médias ne pouvaient pas "renoncer au droit" de "percevoir une compensation". Cette loi avait été qualifiée de "taxe Google" par la presse espagnole.

"En 2014, nous avons été contraints de fermer Google News en Espagne en raison de la législation locale. Aujourd'hui, nous pouvons annoncer que Google News rouvrira bientôt" dans ce pays, a annoncé sur son blog la branche espagnole du géant américain, qui refusait encore récemment le principe d'une rémunération des médias pour l'utilisation de leurs contenus.Google précise que sa décision découle de l'approbation mardi par le gouvernement espagnol d'un décret-loi transposant en droit espagnol la directive européenne de 2019 sur le droit d'auteur et les droits voisins dans le marché numérique. Ce texte a été publié mercredi au Bulletin officiel. Le groupe californien dit envisager la réouverture de son service d'actualité "au début de l'année prochaine". La directive européenne, adoptée en 2019 après plus de deux ans de débats acharnés, a instauré un "droit voisin" du droit d'auteur afin d'obliger les plateformes comme Google News ou Facebook à rémunérer les éditeurs de presse pour les articles qu'elles utilisent.La France a été le premier pays de l'UE à transposer cette directive, mais les éditeurs de presse peinent à la faire appliquer. Cette "nouvelle loi sur les droits d'auteur permettra aux médias espagnols, grands et petits, de décider librement de la façon dont leurs contenus peuvent être trouvés sur internet et dont ils en tirent des revenus", assure Google dans son communiqué.Le géant américain promet qu'il travaillera "dans les prochains mois avec les médias pour parvenir à des accords qui protègeront leurs droits, conformément (au nouveau texte)". "Dans le même temps, nous continuerons à travailler" pour permettre le déploiement en Espagne de "Google News Showcase", un outil déjà présent dans de nombreux pays permettant aux médias partenaires d'être rémunérés pour une sélection de contenus enrichis, ajoute Google.Le géant américain a longtemps considéré qu'il n'avait pas à payer pour les extraits de publications repris sur ses pages de résultats, faisant valoir que le trafic qu'il génère sur les sites internet des éditeurs les rémunère déjà. Il avait fermé son service d'actualité espagnol en décembre 2014, pour s'opposer à une loi stipulant que les médias ne pouvaient pas "renoncer au droit" de "percevoir une compensation". Cette loi avait été qualifiée de "taxe Google" par la presse espagnole.