Il est question d'applis mobiles baptisées Corona 100m (d'une portée de 100 mètres donc) et Corona Map. Les données de localisation sur lesquelles se basent ces applis, sont fournies par les autorités sud-coréennes elles-mêmes, selon l'International Business Times. Ces renseignements sont très personnels, d'après nrc.nl. Il s'agit notamment de la date de contamination, de l'historique de l'emplacement du patient, ainsi que du sexe, de l'âge et de la nationalité de ce dernier.

Au niveau du respect de la vie privée, la question est évidemment de savoir jusqu'où on peut aller pour enrayer la propagation du coronavirus. Les applis susmentionnées suscitent certes pas mal de points d'interrogation, mais il y a entre-temps aussi des messages faisant état de travailleurs chinois contraints de remettre à leur employeur un rapport de voyage détaillé (fourni par leur opérateur télécom) pour prouver qu'ils ont séjourné suffisamment longtemps en quarantaine, avant de recommencer à travailler. Selon l'auteur de l'article sur nrc.nl, cela ne serait rien de moins qu'une excuse trouvée respectivement par la Corée du Sud et la Chine pour accroître encore plus la surveillance des données sur leur territoire.

Pour plus de clarté, en Belgique, aucune appli comparable n'est disponible dans l'Apple App Store ou le Google Play Store.

Il est question d'applis mobiles baptisées Corona 100m (d'une portée de 100 mètres donc) et Corona Map. Les données de localisation sur lesquelles se basent ces applis, sont fournies par les autorités sud-coréennes elles-mêmes, selon l'International Business Times. Ces renseignements sont très personnels, d'après nrc.nl. Il s'agit notamment de la date de contamination, de l'historique de l'emplacement du patient, ainsi que du sexe, de l'âge et de la nationalité de ce dernier.Au niveau du respect de la vie privée, la question est évidemment de savoir jusqu'où on peut aller pour enrayer la propagation du coronavirus. Les applis susmentionnées suscitent certes pas mal de points d'interrogation, mais il y a entre-temps aussi des messages faisant état de travailleurs chinois contraints de remettre à leur employeur un rapport de voyage détaillé (fourni par leur opérateur télécom) pour prouver qu'ils ont séjourné suffisamment longtemps en quarantaine, avant de recommencer à travailler. Selon l'auteur de l'article sur nrc.nl, cela ne serait rien de moins qu'une excuse trouvée respectivement par la Corée du Sud et la Chine pour accroître encore plus la surveillance des données sur leur territoire.Pour plus de clarté, en Belgique, aucune appli comparable n'est disponible dans l'Apple App Store ou le Google Play Store.