126 millions d'Américains ont pu voir l'année dernière des messages et annonces d'origine russe sur Facebook. Voilà ce qu'on a appris plus tôt cette semaine lors de l'audition organisée au sénat américain, durant laquelle Alphabet (la société mère de Google), Twitter et Facebook ont révélé comment le gouvernement russe a exploité les médias sociaux pour influencer les élections américaines.

Une photo retouchée du comique Aziz Ansari. , Facebook
Une photo retouchée du comique Aziz Ansari. © Facebook

Aujourd'hui même, on peut voir plusieurs de ces annonces/messages dans divers médias américains. C'est ainsi que le site web technologique Recode signale que c'était là une stratégie des Russes pour alimenter les Américains en fausses informations sur la façon dont ils pouvaient voter. Une photo du comique bien connu Aziz Ansari a ainsi été retouchée pour inviter les gens à voter de chez eux en utilisant certains 'hashtags' sur Twitter. Lors de l'audition de mercredi, l'avocat de Twitter annonça que ce message avait été retiré en temps voulu, mais que Twitter ne pouvait évaluer le nombre de personnes qui n'avaient pas émis de vote valable après avoir vu ladite photo.

Un faux message sur Facebook signalant qu'Hillary Clinton serait désavouée par 69 pour cent de tous les vétérans, Facebook
Un faux message sur Facebook signalant qu'Hillary Clinton serait désavouée par 69 pour cent de tous les vétérans © Facebook

Un autre exemple concerne la manière dont des messages émanant du groupe 'Heart of Texas' avaient pour but d'abuser du patriotisme et de la naïveté des utilisateurs de Facebook, afin de les alimenter en fausses informations. C'est ainsi qu'une photo a été partagée au niveau du groupe. Sur celle-ci, on pouvait lire que 69 pour cent des vétérans désavouaient Hillary Clinton. Il s'agissait là de désinformation subventionnée par les autorités russes.

Une annonce russe sur l'immigration illégale et la police frontalière, Facebook
Une annonce russe sur l'immigration illégale et la police frontalière © Facebook

Une autre photo encore émanant du groupe Heart of Texas et publiée sur le Washington Post montre des policiers frontaliers à cheval. Et le message l'accompagnant porte sur un immigrant illégal qui aurait violé quelqu'un, mais qui aurait quand même été accueilli dans le pays 'd'Obama et d'Hillary'. Le message cible spécifiquement les Texans qui se considèrent eux-mêmes comme de vrais patriotes. Cette campagne aurait également été subventionnée par des auteurs russes.

126 millions d'Américains ont pu voir l'année dernière des messages et annonces d'origine russe sur Facebook. Voilà ce qu'on a appris plus tôt cette semaine lors de l'audition organisée au sénat américain, durant laquelle Alphabet (la société mère de Google), Twitter et Facebook ont révélé comment le gouvernement russe a exploité les médias sociaux pour influencer les élections américaines.Aujourd'hui même, on peut voir plusieurs de ces annonces/messages dans divers médias américains. C'est ainsi que le site web technologique Recode signale que c'était là une stratégie des Russes pour alimenter les Américains en fausses informations sur la façon dont ils pouvaient voter. Une photo du comique bien connu Aziz Ansari a ainsi été retouchée pour inviter les gens à voter de chez eux en utilisant certains 'hashtags' sur Twitter. Lors de l'audition de mercredi, l'avocat de Twitter annonça que ce message avait été retiré en temps voulu, mais que Twitter ne pouvait évaluer le nombre de personnes qui n'avaient pas émis de vote valable après avoir vu ladite photo.Un autre exemple concerne la manière dont des messages émanant du groupe 'Heart of Texas' avaient pour but d'abuser du patriotisme et de la naïveté des utilisateurs de Facebook, afin de les alimenter en fausses informations. C'est ainsi qu'une photo a été partagée au niveau du groupe. Sur celle-ci, on pouvait lire que 69 pour cent des vétérans désavouaient Hillary Clinton. Il s'agissait là de désinformation subventionnée par les autorités russes.Une autre photo encore émanant du groupe Heart of Texas et publiée sur le Washington Post montre des policiers frontaliers à cheval. Et le message l'accompagnant porte sur un immigrant illégal qui aurait violé quelqu'un, mais qui aurait quand même été accueilli dans le pays 'd'Obama et d'Hillary'. Le message cible spécifiquement les Texans qui se considèrent eux-mêmes comme de vrais patriotes. Cette campagne aurait également été subventionnée par des auteurs russes.