L'usine a été inaugurée officiellement hier. Bosch y a injecté un milliard d'euros, mais a obtenu deux cents millions d'euros d'aide publique via un plan d'investissement européen.

L'usine fait 70.000 mètres carrés et occupe actuellement déjà 250 personnes. A terme, elles devraient être 700. C'est à partir du mois de juillet que sortiront les premières puces de la chaîne, ce qui est six mois plus tôt que prévu au départ. Dans un premier temps, il s'agira de puces pour de l'équipement électrique, mais à partir de septembre, l'entreprise produira aussi pour le secteur automobile.

Pilotage par données

Ce qui rend l'usine de Dresde intéressante, c'est qu'elle repose nettement sur l'AI et l'IoT. Bosch déclare que sa production de puces se fait sur base d'un pilotage par données incluant des algorithmes apprenant par eux-mêmes, afin par exemple de se livrer à des prévisions sur les processus de production et de maintenance. Autrement dit, grâce à toute une série de données, l'entreprise peut mieux estimer quand il convient d'intervenir. Voilà qui devrait éviter les interruptions inattendues et augmenter la qualité générale et la production.

Bosch
© Bosch

'L'intelligence artificielle est la clé en vue de continuer d'améliorer les processus de fabrication et la qualité des semi-conducteurs, ainsi que d'atteindre un haut degré de stabilité de ces processus', a déclaré Volkmar Denner, CEO de Bosch.

'Digital Twin'

L'usine a aussi une soeur jumelle numérique. Cela signifie que chaque élément de l'usine physique existe aussi en virtuel. Des machines aux câbles, ainsi qu'aux systèmes de ventilation et d'évacuation. Cela devrait permettre d'optimaliser les processus dans l'usine sans pour autant perturber la production. Cela ouvre aussi la porte à la maintenance à distance au moyen de lunettes data et de la réalité augmentée.

Bosch se concentre depuis des années déjà sur l'IoT et l'automatisation industrielle, mais l'entreprise est également un important producteur de puces et d'autres composants technologiques pour le marché automobile. En 2016, chaque véhicule embarquait en moyenne neuf puces de Bosch, contre 17 en 2019.

L'usine a été inaugurée officiellement hier. Bosch y a injecté un milliard d'euros, mais a obtenu deux cents millions d'euros d'aide publique via un plan d'investissement européen.L'usine fait 70.000 mètres carrés et occupe actuellement déjà 250 personnes. A terme, elles devraient être 700. C'est à partir du mois de juillet que sortiront les premières puces de la chaîne, ce qui est six mois plus tôt que prévu au départ. Dans un premier temps, il s'agira de puces pour de l'équipement électrique, mais à partir de septembre, l'entreprise produira aussi pour le secteur automobile.Ce qui rend l'usine de Dresde intéressante, c'est qu'elle repose nettement sur l'AI et l'IoT. Bosch déclare que sa production de puces se fait sur base d'un pilotage par données incluant des algorithmes apprenant par eux-mêmes, afin par exemple de se livrer à des prévisions sur les processus de production et de maintenance. Autrement dit, grâce à toute une série de données, l'entreprise peut mieux estimer quand il convient d'intervenir. Voilà qui devrait éviter les interruptions inattendues et augmenter la qualité générale et la production.'L'intelligence artificielle est la clé en vue de continuer d'améliorer les processus de fabrication et la qualité des semi-conducteurs, ainsi que d'atteindre un haut degré de stabilité de ces processus', a déclaré Volkmar Denner, CEO de Bosch.L'usine a aussi une soeur jumelle numérique. Cela signifie que chaque élément de l'usine physique existe aussi en virtuel. Des machines aux câbles, ainsi qu'aux systèmes de ventilation et d'évacuation. Cela devrait permettre d'optimaliser les processus dans l'usine sans pour autant perturber la production. Cela ouvre aussi la porte à la maintenance à distance au moyen de lunettes data et de la réalité augmentée.Bosch se concentre depuis des années déjà sur l'IoT et l'automatisation industrielle, mais l'entreprise est également un important producteur de puces et d'autres composants technologiques pour le marché automobile. En 2016, chaque véhicule embarquait en moyenne neuf puces de Bosch, contre 17 en 2019.