Quasiment chaque navigateur permet d'étendre les fonctionnalités au moyen d'extensions. Il peut s'agir d'un gestionnaire de mots de passe, d'un raccourci vers une boîte mail, d'un bloqueur de publicités ou d'autres applications encore. Mais les navigateurs le font à leur façon.

C'est via le WebExtensions Community Group (WECG) tout récemment créée que les quatre entreprises vont désormais collaborer. Elles vont standardiser les extensions et améliorer la sécurité et les performances. L'initiative ne se limitera cependant pas à Safari, Chrome, Edge et Firefox, puisque d'autres pourront s'y joindre.

Le but est d'élaborer un modèle consistant pour les extensions ayant une base commune de fonctions, d'API et de destinations. Il y aura également une architecture qui devrait garantir de meilleures prestations et réduire le risque d'abus des extensions.

Conserver la spécificité

Mais ce ne sera pas une solution uniformisée. C'est ainsi que rien ne changera pour les extensions existantes. Chaque navigateur conservera également sa propre market place pour extensions et ne fusionnera pas l'ensemble de sa spécificité dans des règles et des directives communes. Les navigateurs pourront ainsi encore et toujours faire ce qu'ils faisaient auparavant avec certaines API et seront libres de mener leur propre politique dans les extensions qu'ils proposeront.

Quasiment chaque navigateur permet d'étendre les fonctionnalités au moyen d'extensions. Il peut s'agir d'un gestionnaire de mots de passe, d'un raccourci vers une boîte mail, d'un bloqueur de publicités ou d'autres applications encore. Mais les navigateurs le font à leur façon.C'est via le WebExtensions Community Group (WECG) tout récemment créée que les quatre entreprises vont désormais collaborer. Elles vont standardiser les extensions et améliorer la sécurité et les performances. L'initiative ne se limitera cependant pas à Safari, Chrome, Edge et Firefox, puisque d'autres pourront s'y joindre.Le but est d'élaborer un modèle consistant pour les extensions ayant une base commune de fonctions, d'API et de destinations. Il y aura également une architecture qui devrait garantir de meilleures prestations et réduire le risque d'abus des extensions.Conserver la spécificitéMais ce ne sera pas une solution uniformisée. C'est ainsi que rien ne changera pour les extensions existantes. Chaque navigateur conservera également sa propre market place pour extensions et ne fusionnera pas l'ensemble de sa spécificité dans des règles et des directives communes. Les navigateurs pourront ainsi encore et toujours faire ce qu'ils faisaient auparavant avec certaines API et seront libres de mener leur propre politique dans les extensions qu'ils proposeront.