Zetes décroche le contrat des e-permis de conduire

Zetes décroche le contrat des e-permis de conduire

Après tout le tintouin causé par l'adjudication concernant le permis de conduire 'électronique' au format carte de banque dans notre pays, c'est finalement la bruxelloise Zetes qui l'a de nouveau emporté.


Qui va décrocher le méga-contrat de l'e-permis de conduire?

Qui va décrocher le méga-contrat de l'e-permis de conduire?

Le conseil ministériel annoncera normalement aujourd'hui le nom de l'entreprise qui remporte la grande adjudication portant sur ce qu'on appelle le permis de conduire 'électronique'. Ce dossier avait pris l'allure d'une mini-saga.



Zetes: "bpost est 60 pour cent plus chère"

Zetes: "bpost est 60 pour cent plus chère"

L'entreprise technologique Zetes prend acte de l'arrêt du Conseil d'Etat qui suspend l'attribution du contrat en vue de produire les nouveaux permis de conduire belges en forme de carte bancaire. Mais l'entreprise déclare aussi que bpost, qui était également candidate pour ce travail, est 60 pour cent plus chère que Zetes. bpost avait constaté des imprécisions dans la procédure d'adjudication du contrat et s'est par conséquent tournée vers le Conseil d'Etat. Le porte-parole du Secrétaire d'Etat Etienne Schouppe (CD&V) a fait savoir que des éclaircissements seraient apportés, après quoi les candidats pourraient soit conserver, soit adapter leur offre. Ensuite, un producteur devrait être définitivement désigné.


Zetes ne produira-t-elle finalement pas le nouveau permis de conduire?

Zetes ne produira-t-elle finalement pas le nouveau permis de conduire?

Il est possible que l'entreprise technologique Zetes ne produise en fin de compte pas les permis de conduire belges au format d'une carte de banque. Un arrêté du Conseil d'Etat ordonne en effet la suspension de l'exécution de la décision du 29 septembre du comité ministériel qui désignait Zetes gagnant de la procédure d'adjudication. bpost, également candidate pour la commande, a découvert des imprécisions dans la procédure, et le Conseil d'Etat lui a donné raison. L'arrêté du 10 novembre est arrivé hier au cabinet du secrétaire d'Etat à la Mobilité, Etienne Schouppe (CD&V), et a été examiné une première fois.