Il y en a un peu plus, c'est rien?

20/12/10 à 10:46 - Mise à jour à 10:46

Source: Datanews

Combien de fois n'ai-je pas entendu cette petite phrase prononcée par Albert, mon boucher, après qu'il a pesé les 500 grammes de jambon ou de tête pressée: 'Il y en a un peu plus, c'est rien?'.

Il y en a un peu plus, c'est rien?

Combien de fois n'ai-je pas entendu cette petite phrase prononcée par Albert, mon boucher, après qu'il a pesé les 500 grammes de jambon ou de tête pressée: 'Il y en a un peu plus, c'est rien?'. Le brave homme me regarde à peine, car il connaît à l'avance la réponse. Bien sûr qu'il peut en mettre en peu plus! D'ailleurs, la différence est à chaque fois compensée par l'une ou l'autre tranche gratuite de salami ou d'un autre délice fait maison.

Et pour 2011, l'on peut à coup sûr en prévoir un peu plus évidemment. L'on ne cesse d'ailleurs de le répéter chaque année. En 2010 aussi, et à juste titre. Et quand on se plonge dans les chiffres de l'année dite catastrophique de 2009, l'on constate finalement que tout s'est encore bien passer. Les mille plus grandes entreprises ICT en Belgique ont enregistré un chiffre d'affaires commun un rien inférieur à 32 milliards EUR. C'est certes quasiment 300 millions de moins qu'en 2008, mais que constate-t-on? Que leur bénéfice a crû en tout de 300 millions... Conjointement, elles ont représenté une valeur ajoutée de 12,2 milliards EUR, clairement une conséquence des réorganisations et autres économies drastiques.

Le secteur ICT a donc assez bien résisté, en 2010 aussi. Ce ne fut pas encore une année 'grand cru', mais ces quatre derniers mois, l'on observe que notre biotope revit lentement mais sûrement. Les analystes estiment que l'an prochain, l'on dépensera 3 à 4 pour cent de plus dans les produits et services ICT. Les banques et les institutions financières investiront de nouveau. Reste à savoir si les pouvoirs publics délieront davantage les cordons de leur bourse. Ils doivent eux aussi prendre conscience qu'une informatisation plus poussée générera d'importantes économies. Car l'on peut toujours en prévoir un peu plus, non?

Toute l'équipe de Data News vous souhaite à vous et à vos proches une année 2011 intéressante, innovante et, surtout, plaisante.

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