Zuckerberg: "La Bourse ne comprend pas le potentiel de Facebook"

12/09/12 à 13:16 - Mise à jour à 13:16

Source: Datanews

L'entrée à la Bourse de Facebook a été décevante. Son fondateur, Mark Zuckerberg, l'a reconnu lors d'un événement organisé par TechCrunch à San Francisco. En même temps, il a indiqué que les investisseurs ne peuvent comprendre l'importance du potentiel de son entreprise.

Zuckerberg: "La Bourse ne comprend pas le potentiel de Facebook"

L'entrée à la Bourse de Facebook a été décevante. Son fondateur, Mark Zuckerberg, l'a reconnu lors d'un événement organisé par TechCrunch à San Francisco. En même temps, il a indiqué que les investisseurs ne peuvent comprendre l'importance du potentiel de son entreprise. Zuckerberg a expliqué ce mardi que la chute du cours de l'action "ne fait pas du bien au moral du personnel", mais qu'investir dans Facebook reste encore et toujours une excellente idée.

L'entrée à la Bourse du site de socialisation, le 18 mai, a été précédée d'une gigantesque vague médiatique, mais s'est pourtant traduite par une grande désillusion.

L'action valait 38 dollars à son entrée en Bourse. Facebook a été la première entreprise américaine de l'histoire à dépasser ainsi le cap des 100 milliards de dollars. Mais le cours de l'action a très vite commencé à piquer du nez pour s'établir à 17,55 dollars la semaine dernière. Ceux qui y ont investi à l'époque, ont entre-temps déjà perdu 54 pour cent de leur mise.

Heureusement, Zuckerberg a calmé les esprits la semaine dernière: dans un communiqué adressé aux autorités boursières, il a annoncé qu'il conserverait son paquet d'actions pendant au moins douze mois encore. Lors de l'entrée à la Bourse, Zuckerberg avait déjà vendu 30 millions d'actions, mais il en possède encore un demi-milliard environ.

Dans une interview, il a déclaré ce mardi également que Facebook ne préparait pas un téléphone mobile de sa conception. De telles rumeurs s'étaient répandues à plusieurs reprises dans les médias ces dernières années, mais le patron de Facebook n'en démord pas et estime qu'un "téléphone Facebook est une mauvaise stratégie".

Il a cependant insisté sur le fait que son entreprise allait ces prochaines années de plus en plus s'orienter vers le marché de la téléphonie mobile.

Source: Belga

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