Vers une révolution à la tête de l'IBPT

19/06/13 à 13:55 - Mise à jour à 13:55

Source: Datanews

Jack Hamande devance Luc Hindrycks, l'ancien président, au rang de prétendant n°1 à la présidence du gendarme des télécoms (IBPT) après les tests de capacité du Selor, peut-on lire mercredi dans De Tijd et l'Echo.

Vers une révolution à la tête de l'IBPT

Jack Hamande devance Luc Hindrycks, l'ancien président, au rang de prétendant n°1 à la présidence du gendarme des télécoms (IBPT) après les tests de capacité du Selor, peut-on lire mercredi dans De Tijd et l'Echo.

Deux sièges sont à pourvoir depuis janvier à L'institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT). Cet organisme est chargé de réguler le marché dans ces secteurs. L'IBPT veille notamment à y préserver la concurrence et à y protéger les intérêts du consommateur. Cette organisation joue donc un rôle stratégique. Pour rappel, le Conseil d'Etat avait décidé en janvier de casser les nominations de Luc Hindrycks (président) et Charles Cuveliez (membre francophone). Le Conseil avait estimé qu'un vice de procédure avait entaché le processus de sélection préalable à leur élection en 2009. Pour la fonction de "membre francophone du conseil", Charles Cuvelliez conserve son avantage, d'après l'Echo.

Le dossier concernant la nomination du président est par contre brûlant. Le Conseil des ministres s'est penché dessus une première fois vendredi dernier. Le gouvernement pourrait décider de contourner l'avis du bureau de recrutement et imposer son propre casting à la tête du régulateur, cependant cela pourrait ouvrir la porte à de nouveaux recours. (Belga)


Mise à jour:
La porte-parole de Vande Lanotte fait savoir que le rapport du Selor a été établi en concertation avec le premier jury désigné. Le jury a établi la liste et le Selor a examiné les capacités de chaque candidat.

En d'autres termes, il appartient désormais au conseil des ministres d'approuver cette nomination. Difficile de dire toutefois quand celle-ci interviendra compte tenu des négociations budgétaires, mais en principe, la décision devrait tomber avant les vacances d'été. (Pvl)

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