V-ICT-OR veut aussi stocker les adresses e-mail des citoyens dans le Registre national

03/10/13 à 10:36 - Mise à jour à 10:36

Source: Datanews

La Vlaamse ICT Organisatie (V-ICT-OR) soutient la demande émanant d'Anvers de stocker les adresses e-mail des citoyens dans le Registre national.

V-ICT-OR veut aussi stocker les adresses e-mail des citoyens dans le Registre national

La Vlaamse ICT Organisatie approuve la demande de la ville d'Anvers de collecter et de stocker les adresses e-mail des habitants dans le Registre national. L'administration communale d'Anvers espère ainsi pouvoir communiquer de manière plus efficiente avec les citoyens, a expliqué le week-end dernier au journal Het Nieuwsblad Liesbeth Homans (N-VA), l'échevine anversoise en charge du fonctionnement des guichets de la ville.

Selon le collège, le stockage des adresses e-mail se fera de préférence en un point central comme le Registre national. "Nous demanderons par conséquent au ministère de l'Intérieur s'il est possible de mentionner l'adresse e-mail en tant que type d'information individuelle dans le dossier du citoyen au sein du registre national, comme faisant partie de l'information légale. Les autorités locales pourront ainsi en disposer aussi", a ajouté Homans.

Standards ouverts

Aujourd'hui, V-ICT-OR - l'association flamande proposant un forum des meilleures pratiques en matière d'IT dans un contexte public - annonce donc soutenir la demande de la ville d'Anvers et d'autres villes et communes. Dans une réaction, V-ICT-OR affirme même que l'extension possible ou l'enrichissement des sources de données authentiques centrales, telles le Registre national, sont déjà abordés par l'organisation dans le cadre du groupe de travail 'open standaarden voor lokale overheden' (OSLO), en français 'standards ouverts pour les autorités locales'.

V-ICT-OR a déjà lancé un processus de réflexion visant à uniformiser et compléter les sources de données centrales existante: un projet qui peut compter sur une approbation au niveau européen. L'association indique par ailleurs qu'une prochaine étape pourrait être la protection de ces sources centrales et la mise en oeuvre d'un système d'autorisation central unique pour la consultation des informations contenues dans les banques de données.

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