Une architecture informatique de 'réflexion' plus simple

26/09/11 à 13:47 - Mise à jour à 13:47

Source: Datanews

Une recherche menée en Belgique et en Espagne a généré une nouvelle architecture informatique plus simple pour les réseaux neuraux.

Une architecture informatique de 'réflexion' plus simple

Une recherche menée en Belgique et en Espagne a généré une nouvelle architecture informatique plus simple pour les réseaux neuraux.

La reconnaissance vocale, la mise au point de modèles, etc. sont des tâches qui sont exécutées rapidement et en parallèle par les neurones de nos cerveaux. Au fil des années, des systèmes dynamiques, tels des réseaux neuraux, ont été conçus, lesquels peuvent être instruits pour effectuer ces tâches. Dans ce but, l'on recourt à une couche 'réservoir' (d'où l'appellation 'reservoir computing') qui contient souvent des milliers de noeuds ('nodes').

Des équipes de recherche de trois universités belges -VUB, ULB et U.Gent - ont, en collaboration avec l'université des îles Baléares, créé dans ce but une nouvelle architecture informatique basée sur 'un élément non linéaire soumis à une rétroaction retardée dans le temps' ('delayed feedback'). Concrètement, cela signifie que le signal de sortie du réservoir est réintroduit sous forme d'entrée après un certain temps. Les équipes ont démontré en simulation et dans la pratique que des tâches comme la reconnaissance vocale et le traitement de séries chronologiques (comme dans la recherche climatologique) peuvent être ainsi exécutées. L'avantage particulier réside ici dans le fait que grâce à la nouvelle architecture, les systèmes peuvent être développés de manière nettement plus simple en exploitant un élément unique. Les chercheurs affirment que cela pourra se traduire par des systèmes plus économiques, ainsi que par des systèmes optimalisés pour des tâches spécifiques.

La recherche a été rendue possible grâce à l'assistance de plusieurs programmes belges, espagnols et européens. Des informations à propos de cette nouvelle architecture ont été publiées dans la revue scientifique renommée 'Nature Communications'.

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