Oracle se distingue à nouveau grâce à des rachats

27/06/07 à 00:00 - Mise à jour à 26/06/07 à 23:59

Source: Datanews

Le géant des logiciels d'entreprise Oracle n'en fait pas mystère: les rachats sont devenus une stratégie visant la croissance et l'acquisition de technologies. Les résultats lui donnent raison.

Le chiffre d'affaires d'Oracle a de nouveau crû d'un quart au cours de l'exercice fiscal 2007. La société atteint ainsi un peu moins de 18 milliards de dollars. Quant à son bénéfice, il s'est établi à 4,27 milliards de dollars.Les revenus issus des logiciels ont représenté 14,2 milliards de dollars, et ceux des services 3,79 milliards. Même si la division services est donc proportionnellement réduite au sein du chiffre d'affaires d'Oracle, elle n'en a pas moins crû de manière explosive (de 33 pour cent cette année).Oracle tire encore et toujours la majorité de ses revenus d'Amérique avec 9,46 milliards de dollars. La zone EMEA rapporte 6 milliards et l'Asie 2,5 milliards. La zone EMEA n'occupe cependant 'que' 15.680 personnes, alors que l'Amérique et l'Asie occupent chacune quasiment 30.000 collaborateurs. En tout, 74.674 personnes travaillent pour Oracle, contre 56.133 l'an dernier.La croissance peut être majoritairement attribuée aux nombreux rachats qu'Oracle a de nouveau réalisés l'année dernière. Quelques noms? Hyperion, Agile Software, Tangosol, Sunopsis, Stellent,... "Notre stratégie à combiner innovation et reprises dépasse clairement celle de SAP, qui entend tout créer elle-même en recourant à un langage de programmation propriétaire des années '70", voilà comment Charles Philips, président d'Oracle, résume en une phrase la façon dont son entreprise s'envole et bat la concurrence à plate couture.Ellison y va aussi de son explication: "L'architecture unique des grilles de bases de données d'Oracle nous a permis de nous emparer d'une part de marché d'IBM. Selon Gartner, celle d'Oracle atteint à présent les 47 pour cent, alors que celle d'IBM a régressé à 21 pour cent. IBM n'a pu égaler les performances et la fiabilité des grilles de bases de données d'Oracle."

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