Netlog fait aussi un tabac en arabe

07/11/08 à 09:00 - Mise à jour à 08:59

Source: Datanews

Netlog, le site de réseautique s'adressant aux jeunes de 14 à 25 ans, recense à présent quasiment 6 milliards de consultations de page mensuelles par quelque 43 millions d'utilisateurs.

Netlog, le site de réseautique s'adressant aux jeunes de 14 à 25 ans, recense à présent quasiment 6 milliards de consultations de page mensuelles par quelque 43 millions d'utilisateurs.

Le site, qui occupe une centaine de personnes et opère en 25 langues, a démarré aussi dans les pays de langue arabe et y enregistre, selon son cofondateur Lorenz Bogaert, 15.000 nouvelles inscriptions par jour. Les sites web hongrois, slovène, turc et roumain croissent également nettement. La Russie et les Etats baltes seront les prochains sur la liste.

Lors du Trends Inside Lunch, Lorenz Bogaert et l'autre fondateur de Netlog, Toon Coppens, ont présenté un état des lieux.

Le chiffre d'affaires de Netlog, qui était de quelque 4 millions d'euros en 2007, "doublera au minimum" cette année, prévoit Bogaert. Après la légère perte d'exploitation de 113.000 euros l'an dernier, il table sur un bénéfice du même ordre que la hausse du chiffre d'affaires, même s'il ne souhaite pas donner d'indication chiffrée.

Les revenus proviennent pour 75 à 80 pour cent de la publicité, le reste émanant des services payants, entre autres via SMS. "Cela demeure un grand défi que de faire connaître une marque", déclare Lorenz Bogaert. Le système des "brand ambassadors" entre autres - des jeunes qui reconnaissent utiliser et supporter certaines marques et qui en parlent à leurs amis - semble être efficace, ajoute Lorenz Bogaert. Selon lui, il y a à présent sur Netlog quelque 3 millions de ce genre de "brand ambassadors".

Début 2007, Netlog a tiré 5 millions d'euros environ des fonds d'investissement Index Ventures et Atomico. "Non, cet argent n'est pas encore entièrement dépensé", déclare Lorenz Bogaert. Les fondateurs n'envisagent pas non plus de déménager le siège de Netlog à Londres, San Francisco ou dans tout autre endroit branché. Selon Toon Coppens, l'informaticien parmi le duo de managers, l'ancrage d'une entreprise comme Netlog n'est pas dicté par l'actionnariat, mais bien par l'équipe technique qui continue à améliorer le produit.

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