Microsoft embarrassée à propos d'un acte vulgaire

11/06/12 à 12:15 - Mise à jour à 12:15

Source: Datanews

Lors d'une conférence de développeurs organisée en Norvège, Microsoft a involontairement surtout attiré l'attention par une danse vulgaire.

Microsoft embarrassée à propos d'un acte vulgaire

Lors d'une conférence de développeurs organisée en Norvège, Microsoft a involontairement surtout attiré l'attention par une danse vulgaire.

Pendant la conférence NDC à Oslo, Microsoft voulait quelque peu agrémenter sa présentation d'Azure aux développeurs, selon Geekwire. "Une drôle de danse ne serait-elle peut-être pas une bonne idée?", a dû penser l'équipe de marketing locale. A voir les réactions sur Twitter, tel n'était certainement pas le cas. Les développeurs tout étonnés ont en effet envoyé des messages du genre "l'action la plus honteuse que j'ai jamais vue", "ce n'est pas ironique, mais simplement de mauvais goût" et encore "voilà qui démontre que Microsoft comprend mal son public".

Des réactions tranchées, mais il faut dire que l'idée initiale n'avait manifestement pas été suffisamment creusée. La danse grotesque interprétée par des femmes légèrement vêtues ne plut donc pas. Mais lorsqu'en plus, une voix de rappeur qui se voulait drôle lança des phrases comme "We are here to party and coding is our drug!" et "The words MICRO and SOFT don't apply to my PENIS" (après quoi le moniteur ajouta du reste les termes "(or vagina)"), cela fit déborder le vase.

Frank Shaw, responsable de la communication chez Microsoft, a réagi comme suit sur Twitter: "Cette danse était non seulement vulgaire et incongrue, mais n'avait tout simplement pas sa place dans cet événement. Nous nous excusons auprès de nos clients et partenaires." De petits films de cette danse sont vite apparus sur YouTube. Microsoft y a posté la réaction suivante: "La Norwegian Developer's Conference intégrait une action de parodie composée d'éléments indécents et offensants et d'expressions vulgaires. Nous nous excusons auprès de nos clients et partenaires et examinons activement cette affaire."

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